31.07.2009

Protégez bébé

Bronchite et problèmes respiratoires chez le bébé

Lire mes précautions habituelles, soyez extrêmement prudentes! Ne confondez pas: ce n'est pas l'HE ravinsara mais l'HE  ravintsara qui sont différentes

HE Ravintsara + HE Bois de Rose: 2 ml; HE Niaouli + Mandarine: 1 ml

 

Diluer dans 10 cl de crème fraîche liquide, ou lait anallergique bébé: 5 gouttes du mélange en frictions très légères sur le thorax et le dos, 4 à 5 fois par jour.

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire! Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

Intolérance aux champs magnétiques

Pr Belpomme : "Un problème majeur"

Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.

 

"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.

 

"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.

 

"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".

 

"Lente prise de conscience"

Reste à  déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".

 

"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."

 

En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.

 

Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...

 

 

29.07.2009

Et si c'était la grande pénurie?

 eau, chauffage, sanitaires,

mais comment faire

si 20 millions de Français sont au lit?

si les services de l'état cessent de fonctionner?

 

TOUS MES TUYOS sur ce blog

 

http://cuisinetsante.hautetfort.com

Grippe A : des conseils pour les PME

http://www.lefigaro.fr/lentreprise/2009/07/28/09001-20090...

Fabien Fournier (lefigaro.fr)
INFO FIGARO - Le gouvernement dévoilera demain un document à destination des dirigeants de petites et moyennes entreprises. Son objet : les aider à se préparer à une éventuelle pandémie.
 
Demain, le ministère du Travail va mettre en ligne un document à destination des petites et moyennes entreprises. Il sera aussi envoyé dans les semaines qui viennent à tous les chefs d'entreprises. Y figurent dix points essentiels pour se préparer à une éventuelle pandémie grippale, annoncée pour les prochaines semaines. «Nous constatons que les grandes groupes sont prêts. Les patrons de PME et TPE le sont beaucoup moins», nous confie-t-on au ministère du Travail. Or ce sont ces dernières qui seront «les plus sensibles à un environnement perturbé», selon la circulaire du 3 juillet 2009.

Prévoir le remplacement du chef d'entreprise
Le gouvernement envisage jusqu'à 40% d'absentéisme au moment du pic de la crise. Sont également évoquées l'indisponibilité simultanée de plusieurs dirigeants, les difficultés d'approvisionnement de fournisseurs, la dégradation de services sensibles comme les transports ou l'énergie, la perturbation des circuits financiers et l'annulation de commandes. C'est pour parer à ces difficultés que les autorités préconisent à toutes les entreprises d'élaborer un plan de continuité d'activité (PCA), à activer dès la phase 5B (nous sommes actuellement en 5A). Si les autorités venaient à décider le passage en alerte de niveau 6 (celui à proprement parler de la pandémie grippale), les écoles pourraient être fermées, mais pas nécessairement les entreprises. Le gouvernement recommande tout d'abord une information claire aux salariés sur la pandémie, ses risques et les mesures de prévention adoptées. Les médecins du travail doivent être associés à la réflexion. «La première question à se poser : est-ce que l'activité va se poursuivre ou non durant les 8 à 12 semaines que pourrait durer une pandémie et en particulier durant sa phase aigue, c'est-à-dire une à deux semaines ?», indique Laurence Breton-Kueny, responsable pandémie grippale du groupe Afnor et co-auteur de l'ouvrage «Réaliser un PCA pandémie grippale dans une organisation». Afin de poursuivre leur activité, les dirigeants devront isoler les fonctions essentielles à maintenir - production, paie des salariés, règlement des factures, suivi des effectifs… - des missions pouvant être interrompues. L'absentéisme élevé étant à craindre, le PCA envisagera le remplacement de personnes essentielles à la bonne marche de ces fonctions premières. A commencer par celui du dirigeant et des managers. «Avez-vous recensé les coordonnées (adresse électronique et numéros de téléphone personnels) et les moyens de transports de vos salariés ?», questionne le document du ministère du Travail. Celui-ci recommande à chaque société d'interroger leurs fournisseurs : ont-ils eux-mêmes élaboré un PCA ? Dans le cas contraire, il serait difficile à l'entreprise de maintenir son fonctionnement habituel. «Quelques appels d'offres comportent déjà une clause sur l'existence d'un PCA, constate Laurence Breton-Kueny. Cette pratique devrait se développer à l'avenir».

Eviter les concentrations de personnes
Plus que jamais l'employeur serait tenu de s'assurer que toutes les conditions de sécurité ont été prises pour protéger ses salariés. Le groupe Afnor a par exemple commandé des masques de protection FFP2 homologués, qui seraient distribués quotidiennement aux employés le temps de la pandémie. Des solutions hydro-alcooliques doivent aussi être à disposition des salariés qui sont invités à se laver les mains aussi souvent que possible. Bien que non mentionnées dans le document mis à disposition des chefs de TPE et PME, d'autres mesures de bon sens sont à retenir, comme proscrire les poignées de main et les bises entre personnes ou le nettoyage fréquent des sanitaires. Les employés seraient priés de ne plus porter de montres, de bijoux aux poignets et aux doigts, vecteurs de transmission du virus. Les postes de travail pourraient être agencés de façon à maintenir une distance de deux mètres entre les personnes. Le changement d'horaires de personnels est à envisager afin d'éviter une concentration des personnels sur le même site au même moment. «Des flux de circulation au sein de la société sont à repenser : il faut privilégier les escaliers par rapport aux ascenseurs afin de limiter les risques de contamination», indique Laurence Breton-Kueny. A cette même fin, au plus fort de l'épidémie, les réunions et rassemblements sont déconseillés au profit de solutions alternatives, telles Internet, les échanges téléphoniques ou les visioconférences. Adoptée par l'Assemblée nationale, la proposition de loi du 10 juin dernier reconnaît que la mise en œuvre du télétravail «peut constituer une mesure complémentaire de prévention et de protection des salariés dans un contexte spécifique, par exemple de pandémie grippale». Mais elle n'a pas encore été votée par les sénateurs… Tant que le texte n'est pas définitivement adopté, les dirigeants devront prévoir de passer par un avenant au contrat de travail pour organiser le maintien des employés à domicile et de prendre en charge les frais d'équipement. «Certains experts pensent toutefois que les réseaux informatiques risqueraient d'être saturés», souffle Laurence Breton-Kueny. Une alternative à l'alternative doit donc être prévue...

Prudence avec les câbles électriques chauffants

Dans le Guide d’équipement mécanique de la SCHL, on recommande la prudence avec les câbles électriques chauffants. Certains d’entre eux exposent les gens à des champs magnétiques de 60 Hertz. Une exposition prolongée à ces champs est fortement soupçonnée d’être une des causes de la leucémie infantile (bioinitiative.org et volume 80 sur monographs.iarc.fr).

 

Selon une étude médicale ontarienne (ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10389746), chez les garçons de moins de 6 ans, le risque d’être atteint de ce cancer du sang doublait à partir d’une dose de magnétisme de seulement 1,4 milligauss (ou 0,14 microtesla). Or, certains planchers radiants électriques d’ancienne génération émettent un champ de plus de 75 milligauss au niveau du sol. Aujourd’hui, plusieurs fabricants offrent des systèmes de planchers (easyheat.com; flextherm.com; stelpro.com) et de plafonds (thermaray.com) radiants électriques conçus pour ne pas exposer les gens à des champs magnétiques de 60 Hertz.

 

On retrouve également plusieurs autres sources de champs magnétiques élevés dans et autour des habitations. Parmi les principales : les lignes de distribution électrique de quartier et leurs transformateurs, le téléviseur, le panneau électrique principal et la mise à la terre de l’entrée électrique lorsqu’elle est faite sur une entrée d’eau métallique plutôt qu’avec des tiges métalliques enfouies.

 

Il est vrai que les effets sur la santé sont encore controversés : les bonnes études indépendantes sont rares. C’est que les fonds de recherche proviennent surtout des industries de l’électricité et de l’électronique qui n’ont pas intérêt à ce qu’on prouve leur nocivité. Or, l’Union européenne vient d’adhérer aux conclusions des experts indépendants qui ont signé le fameux rapport Bioinitiative.org : les normes d’exposition internationales doivent être révisées, car elles sont si laxistes qu’elles mettent la santé du public en péril.

 

D’autant plus que les sources d’électromagnétisme sont de plus en plus nombreuses et ne sont pas contrôlées. À cet égard, dès l’an 2000, un double candidat au prix Nobel de la médecine et expert en la matière, le Dr Robert O. Becker, affirmait : "il ne fait aucun doute dans mon esprit, aujourd’hui, le plus grand élément polluant dans l’environnement terrestre est la prolifération des champs électromagnétiques." (energyfields.org)

 

Si bien qu’un nombre croissant de personnes, à force d’être exposées, finissent par être atteintes d’électro-hypersensibilité (EHS, lire à ce sujet le site suédois bilingue feb.se). Certaines personnes réagissent même aux faibles ondes radio transmises par les réseaux informatiques locaux dits Wi-Fi ou Ethernet sans fil. Il est donc prudent de réduire le plus possible son exposition, particulièrement en limitant son usage sinon en se passant carrément des téléphones cellulaires et des téléphones sans fil conventionnels. En effet, des études indépendantes ont lié l’exposition prolongée aux hautes fréquences qu’ils émettent à des symptômes d’EHS et à des cancers.

 

Exposition résidentielle

Dans les maisons, l’intensité de la plupart des champs électriques, magnétiques ou des radiofréquences et micro-ondes tombent à zéro à une distance d’un à deux mètres des câbles ou appareils électriques qui les émettent. Parmi les exceptions : le téléphone sans fil digital de type DECT est doté d’une base qui émet des radiofréquences partout dans la maison et en permanence tant qu’elle est branchée.

 

À l’extérieur, les distances sécuritaires varient d’une source à l’autre. Par exemple, selon les médecins Suzanne et Pierre Déoux, pionniers français de la santé environnementale, il serait prudent de vivre à au moins 250 mètres (820 pieds) d’une ligne à haute tension de 400 000 volts (400 kilovolts ou kV), à 150 m (492 pieds) d’une ligne de 225 kV et à 100 m (328 pieds) des lignes de 90 et 63 Kv. Au Québec la tension de nos lignes de transport est de 120, 315 ou 735 kV, il faut donc extrapoler. Auteurs du Guide de l’habitat sain (medieco.info), les docteurs Déoux recommandent aussi de se tenir à au moins 5 à 10 m (de 16 à 32 pieds) des transformateurs et à 40 m (131 pieds) des lignes de distribution locale de 20 kV.

 

Les marges de sécurité peuvent varier entre 100 m (328 pieds) et 3 km (1,86 mille), notamment selon des facteurs comme les vents dominants et l’orientation des faisceaux de radiofréquences.

 

Collaboration spéciale André Fauteux, éditeur du magazine La Maison du 21e siècle. Information: www.21esiecle.qc.ca

28.07.2009

Concernant cette éventuelle vaccination,

voici un extrait d'un commentaire d'un blog très, très calé, celui d' Antoine Flahault que je vous engage à visiter

http://blog.ehesp.fr/limprobable-vaccin-pour-tous/#commen...

 

Voici cet extrait du commentaire:

Au sujet de la mutation, se pourrait-il que le PB2 aviaire se combine sachant que:

 

Les mutants qui permettent à un virus aviaire de se transmettre aux mammifères , et qui modulent aussi la pathogénecité sont :

 

PB2 : E 627K; D701N ,S771R

PB1 :L13P et K615R

 

Le H1N1 california/ 04/2009 est aviaire, il a juste une mutation en K615R sur PB1

ce qui est cohérent avec le concept que PB2 et PA sont présumées d’origine aviaire.

 

Ceci suggère que le virus a le potentiel de s’adapter aux humains et de changer de pathogénicité

 

Les mammifères ont une température plus basse que celle des oiseaux.

Quand le virus aura effectué plusieurs passages chez l’humain, il est possible qu’il mute, pour s’adapter à son hôte

 

Et que selon le New England Journal Medecin :

 

Des 144 combinaisons possibles, seulement trois gènes et deux NA, dans seulement 3 combinaisons (H1N1, H2N2, et H3N2), n’ont jamais trouvés a s’adapter dans les virus humain. Cependant, depuis plus de 90 ans, le Virus A n’a cessé de se combiner et œuvre comme une « Equipe de Football », une Team en quelque sorte, avec tous ses membres, “players” (il y a 16 fois 9 possibilités au niveau de HA et NA seules soit 144 combinaisons, réassortiment : origine de la grippe A.

 

Leur fonctionnement est qu’ils travaillent en co-circulant et en se co-adaptant entre eux et il semblerait que H1N1 2009 ait trouvé la faille dans le système immunitaire lui permettant d’en franchir les barrières.

 

Bien que ces questions soient techniques et relèvent d’études virologiques complexes, est-il normal devant les fortes probabilités de la mutation du virus, notamment un risque concernant le PB2/ E627K/Aviaire, que l’on se lance malgré tout dans la production massive de vaccin?

Les Canadiens ont, hélas pour eux, de l'avance sur ce qui va nous arriver

Après un mois de juin des plus chaotiques, le virus de la grippe A (H1N1) semble en perte de vitesse au Canada depuis trois semaines. Mais les autorités de santé publique s'attendent à un retour en force du virus au cours des prochains mois. Ils se préparent au pire, en espérant le meilleur.

 

Une deuxième vague de la grippe A (H1N1) pourrait forcer les hôpitaux québécois à annuler des opérations, à retarder des examens médicaux et à remplacer en catastrophe le personnel malade.  En fait, le plan en cas de pandémie prévoit que les hôpitaux devront procéder à un certain délestage de leurs activités pour parer au plus urgent si la grippe frappe avec vigueur.

 

C'est ce qui s'est produit au printemps 2003 à Toronto. Le SRAS avait alors frappé par surprise et personne n'était préparé. Seulement quelques centaines de personnes avaient contracté le syndrome respiratoire, mais, étant donné la virulence du virus, 43 personnes en étaient mortes en quelques semaines.

 

Le système avait fonctionné au ralenti pendant des semaines. Infirmières et médecins étaient tombés malades. Des unités de soins avaient été fermées. Économiquement, la région de Toronto a mis du temps à se remettre de la crise.

 

Du plus rose au plus sombre, tous les scénarios sont envisageables en ce qui concerne la pandémie de grippe A (H1N1) qui sévit maintenant partout sur la planète, souligne le Dr Karl Weiss, microbiologiste-infectiologue à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.

 

Dans le cas d'un scénario-catastrophe, «l'impact sur le système de santé sera le moindre des maux parce qu'il va y avoir un impact économique titanesque. Le SRAS a coûté 8 milliards à l'économie canadienne. Une pandémie majeure pourrait coûter plusieurs centaines de milliard?», explique le Dr Weiss.

 

Le plan de préparation à une pandémie prévoit des interventions à l'échelle tant provinciale que locale. Chaque hôpital a envisagé ce qu'il pourrait faire en cas de pandémie majeure: retarder des opérations, réserver des unités complètes au traitement des malades, ouvrir des centres de soins à l'extérieur des hôpitaux, travailler avec du personnel réduit.

 

Mais pour l'instant, la grippe A (H1N1) est loin de se comparer avec l'épisode de SRAS. La vague qui a frappé en avril a été relativement peu grave. La plupart des personnes infectées ont éprouvé des symptômes bénins semblables à ceux de la grippe saisonnière.

 

«Beaucoup de gens ont la grippe et ne le savent même pas. Pour toutes les maladies infectieuses, c'est pareil», mentionne le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique.

 

Ainsi, des sondages montrent que, dans la région de New York, jusqu'à 10% de la population aurait contracté le virus en un mois. Le Québec collige actuellement ses données pour évaluer le nombre de personnes touchées. Mais déjà, certains chiffres révèlent que 50 000 Québécois auraient contracté la grippe sans le savoir.

 

Le virus a tout de même fait 55 victimes à ce jour au Canada, dont 19 au Québec. Mais la plupart sont des personnes dont le système immunitaire était déjà affaibli par une maladie chronique.

 

Le pic a été atteint en juin. «Le virus H1N1 a fait bien plus de ravage durant le mois de juin 2009 que l'influenza ordinaire n'en fait durant les mois de janvier ou février», déclare le Dr Karl Weiss, de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont. Le nombre de cas est à la baisse depuis trois semaines, mais la santé publique se prépare à une deuxième vague vers la fin de l'automne ou à l'hiver.

 

«Est-ce qu'il va nous revenir en janvier ou février, comme la grippe habituelle? Personne n'est capable de le dire. Mais compte tenu du comportement habituel du virus, ce pourrait très bien être durant l'hiver?», croit le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique. Le virus risque aussi de muter. Un premier cas de résistance au Tamiflu en Amérique du Nord a d'ailleurs été signalé la semaine dernière, dans un laboratoire de Québec. D'autres cas ont été découverts au Danemark, au Japon et en Chine.

 

Le médicament avait alors été administré à titre préventif à un septuagénaire. «Si d'autres cas surviennent, il faudra peut-être réévaluer l'utilisation du Tamiflu en prophylaxie à grande échelle. Il faudra peut-être le réserver pour le traitement des cas plus sérieux», croit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval, qui a fait la découverte avec son équipe.

 

Des travaux sont en cours au laboratoire pour tenter de déterminer si cette souche résistante du virus se transmet aussi facilement que les souches sensibles au Tamiflu. Cette donnée sera importante s'il y a une deuxième vague de grippe.

 

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/...

La Presse

 

NOTE a ceux qui croient que j'en fais trop:

la grippe, en général, fait en France chaque année de 2 à 3000 morts, uniquement des personnes âgées et ou ayant de sévère pathologies.

 

Pour le dernier hiver, la grippe, virus Brisbane qui entre pour 1/3 dans la A H1N1, la grippe a fait 13 000 morts. Cette grippe, "qui n'est pas aussi grave et dangereuse" selon les dires de certaines bonnes consciences intellectuelles omniscientes, va toucher environ 20 millions de Française et comme elle est à peine mortelle à moins de 1%, je vous laisse le soin de calculer combien de Français sont susceptibles de rejoindre la mâne de leurs ancêtres.

En espérant vivement –et je nous le souhaite- que la grippe qui va augmenter dès la mi-septembre SERA LA MEME, celle que nous connaissons actuellement et pas un nouveau variant qui deviendrait alors……. le vaccin qui se prépare actuellement ne servirait à STRICTEMENT RIEN

26.07.2009

Sachez-le

Ca se passe comment maintenant chez le médecin?

 

Le Quotidien du Médecin (qui avec la Revue du Praticien Médecine Générale connaît tout des médecins traitants) vient de l'expliquer à ses lecteurs: "Depuis le 23 juillet, un espace dédié à l'information des professionnels de santé sur la grippe A/H1N1 vient d'être créé sur le site du ministère de la Santé et des Sports. Y sont d'ores et déjà disponibles des fiches mémo très claires, des recommandations sanitaires et les premières modalités d'organisation", résume le Dr Irène Drogou qui précise, concrètement, de quoi il retourne. Et ce sont bien ces précisions (accessibles pour l'heure à tous, "professionnels de santé" ou non, sur le site ministériel) vont nous permettre de poser un diagnostic sur la qualité de l'adhésion de votre praticien à la lutte anti-pandémique.

 

Nous avions tous plus ou moins appris, ces dernières années, à faire avec les classements qualitatifs des établissements hospitaliers établis publics, puis privés; une entreprise patiemment développée d'abord par nos confrères du Point rapidement suivis par d'autres. Désormais cette évaluation vaudra pour chaque médecin. Un simple coup d'œil à la salle d'attente et au cabinet vous en dira beaucoup.

 

Masques, mouchoir, lavage de main et auto-quarantaine

Zéro pointé au praticien qui n'aura pas remplacé les tristes magazines mille fois feuilletés (et à ce titre désormais hautement suspects...) par les affiches et les dépliants anti-pandémique (disponibles sur le site ministériels). On doit également mettre à la disposition de chacun des patients des mouchoirs en papier (à usage unique) ainsi que des masques anti-protection (de type chirurgical) Et l'on doit impérativement trouver une poubelle. Et pas n'importe quoi: une "poubelle à ouverture non manuelle, munie d'un sac, et si possible avec couvercle".

 

Pour le lavage des mains, deux solutions: soit un distributeur de produit antiseptique ou de solution hydro-alcoolique; soit un lavabo avec distributeur de savon liquide et de serviettes à usage unique. C'est ainsi, la lutte contre la pandémie n'est guère compatible avec le développement durable et le recyclage perpétuels des mouchoirs et des serviettes en tissu. Une autre priorité sera de limiter au maximum le délai d'attente.

 

Et le médecin ne devra, autant que faire se peut, recevoir les patients fébriles que sur rendez-vous (ou à des plages horaires spécifiques, en fin de consultation, par exemple). "Permettre au patient, dans la mesure du possible, de s'asseoir à distance des autres patients", disent les instructions officielles ; qui ajoutent que toutes les surfaces susceptibles d'être contaminées doivent être désinfectées. On accordera une importance toute particulière aux poignées de porte, à la salle d'attente, aux robinets et à la chasse d'eau. On vérifiera enfin que les locaux sont régulièrement aérés.

 

Ensuite plus question d'une consultation à l'ancienne. Pour se protéger du risque de contamination, le médecin devra faire porter un masque à son patient. Il devra porter lui-même un masque de type FFP2 (plus efficace que le type chirurgical). Il devra encore se laver les mains après tout contact, éviter de vous serrer la main et porter des gants à usage unique non stériles si nécessaire.

 

Et lorsque vous téléphonerez pour une consultation pour suspicion de grippe, on devra vous conseiller, dans l'attente, de rester à domicile et au repos, de boire beaucoup et de porter un masque dès les premiers symptômes. On ajoutera qu'il faudra respecter l'heure du rendez-vous pour venir au cabinet, mettre un masque dans la salle d'attente où une boîte y sera mise bien en évidence et de s'asseoir à distance des autres personnes. Quel sera l'impact de tout cela sur les relations humaines?

 

Ajoutons  que vous pourrez vous-même porter votre propre diagnostic. Texte officiel: "Un cas possible de grippe A/H1N1 est une personne présentant un syndrome respiratoire aigu à début brutal ; signes généraux: fièvre (38°) ou courbature ou asthénie associés à des  signes respiratoires : toux ou dyspnée". La définition ne fait plus référence à un voyage dans une zone exposée ou à un contact avec un autre cas. Le temps n'est plus ou cette grippe n'était que mexicaine.

 

Plus besoin, donc, de prélèvements naso-pharyngés à la recherche du A(H1N1) sauf  dans le cas où une hospitalisation se révèle nécessaire.  Plus de prescription systématique de Tamiflu qui sera utilement remplacé par des médicaments destinés à lutter contre les symptômes. Pour finir votre médecin traitant doit vous donner ces derniers conseils : envoyer une personne de l'entourage à la pharmacie ou y aller en portant un masque. En cas d'aggravation, rappeler au cabinet ou, mieux, appeler le 15.

 

Jean-Yves Nau

24.07.2009

Pathologies respiratoires

La grippe est un facteur de risque important des pneumopathies bactériennes en particulier à pneumocoque. Durant les pandémies grippales du siècle dernier, les surinfections pulmonaires bactériennes ont été une cause importante de morbidité et de mortalité.

 

En prévision de la menace de pandémie grippale H1N1, il est essentiel de renforcer la vaccination anti-pneumococcique chez les personnes ciblées par le calendrier vaccinal, pour prévenir dans cette population les surinfections pneumococciques de la grippe.

Les personnes à risque sont les suivantes :

-    Asplénie fonctionnelle ou splénectomie

-    Drépanocytose homozygote

-    Syndrome néphrotique

-    Insuffisance respiratoire

-    Insuffisance cardiaque

-    Patients alcooliques avec hépatopathie chronique

-    Personnes ayant des antécédents d'infection pulmonaire ou invasive à  pneumocoque

-  Drépanocytose homozygote

- Patients porteurs d’une infection à VIH et ayant un taux de CD4  > 200/mm3 (rapport d’experts 2008)

 

 

Pour les adultes, le schéma vaccinal comporte une infection unique de PNEUMO 23°.

Les patients ayant été vaccinés contre le pneumocoque depuis plus 5 ans peuvent recevoir une nouvelle dose de PNEUMO 23°.

 

 En l’état actuel des connaissances, le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France n’a pas recommandé d’élargir la vaccination anti-pneumococcique au-delà de cette population cible.

 

 L’application de ces recommandations en pleine pandémie pourrait se heurter à des difficultés logistiques soulignant l’intérêt de renforcer dès maintenant cette vaccination.

 

Pourquoi douleur abdominale : parce qu' une pneumonie chez l'ado ou l'enfant peut se révéler par des douleurs de ventre ( piégeux )

Les vomissements ou diarrhées intenses  ou le fait de ne pas boire conduisent à la déshydratation

Un tableau qui s'arrange, avec réapparition de toux grasse et de fièvre après quelques jours : fait penser à surinfection bactérienne, surtout si crachats jaunes

La confusion mentale peut etre due à la déshydratation ou à la grippe elle même ( voir complications de la grippe : encéphalite etc. )

Adapté du CDC 

http://www.cdc.gov/h1n1flu/qa.htm   et probablement d'un transcrit

23.07.2009

MESURES DE PROTECTION INDIVIDUELLE

Ce texte  de l'ECDC a été remis en forme par GIGI du forum zone grippe aviaire quebequois

à partir de ce pdf de l'ECDC :

 http://www.ecdc.europa.eu/en/Health_topics/novel_influenza_virus/2009_Outbreak/Personal_protective_measures/ECDC-2009-0001-00-00-ENFR_final.pdf

 

MESURES DE PROTECTION INDIVIDUELLE (NON-PHARMACEUTIQUES) VISANT À RÉDUIRE LE RISQUE D'ATTRAPER OU DE TRANSMETTRE LA GRIPPE

3 mai 2009

ECDC INFORMATIONS SANITAIRES

Stockholm, mai 2009

Centre européen de contrôle et de prévention des maladies.

Reproduction autorisée moyennant mention de la source

En l’absence d’un vaccin spécifique, il existe un nombre de mesures individuelles que l’on peut prendre afin de réduire le risque d’attraper la grippe. La grippe est une infection virale qui se propage d’une personne à l’autre principalement à travers la toux ou les éternuements, ou à travers un contact direct ou indirect avec les sécrétions respiratoires de personnes atteintes de l’infection se trouvant sur leurs mains ou sur des surfaces. Les recommandations suivantes reposent en partie sur les constatations d’études et en partie sur des jugements fondés sur l’expérience en matière de santé publique.

 

MESURES INDIVIDUELLES POUR VOTRE PROTECTION

1. Éviter un contact proche avec les personnes malades

 

    (a) Les personnes présentant un ou plusieurs des symptômes suivants: fièvre, toux, mal de gorge, courbatures, mal de tête, frissons et fatigue, pourraient être atteintes de la grippe ou d’un autre virus. Certaines personnes ont fait état de diarrhées et de vomissements associés à une infection due au virus de la grippe A(H1N1).

 

    (b) Maintenir une distance d’au moins un mètre d’une personne présentant les symptômes de la grippe et éviter les lieux trop fréquentés. Lorsqu’une distance ne peut être maintenue, réduire autant que possible le temps de contact proche avec une personne susceptible d’être malade. Lorsque les personnes malades ou des lieux très fréquentés ne peuvent être évités, réduire autant que possible le temps passé dans de telles situations.

 

    (c) Ne pas rendre de visites non nécessaires à des personnes malades.

 

2. Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment

 

    (a) Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment vous aidera à vous protéger contre le virus. Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et de l’eau, surtout après avoir toussé ou éternué. Les désinfectants pour les mains à base d’alcool réduisent la quantité du virus de la grippe des mains infectées, mais se laver les mains avec du savon et de l’eau est plus efficace.

 

    (b) Le lavage des mains ne doit pas être un simple passage rapide à l’eau; il doit avoir une durée d’au moins 20 secondes à chaque fois.

 

3. Éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche

 

(a) Les virus se propagent souvent lorsqu’une personne touche un objet contaminé de microbes et ensuite se touche les yeux, le nez ou la bouche.

 

MESURES INDIVIDUELLES POUR LA PROTECTION DES MEMBRES DE VOTRE FAMILLE ET D'AUTRES PERSONNES AVEC QUI VOUS ENTREZ EN CONTACT SI VOUS ÊTES MALADE

1. Maintenir une bonne hygiène respiratoire

 

    (a) Une hygiène respiratoire signifie éviter que d’autres personnes soient exposées à vos secrétions nasales et buccales potentiellement infectieuses. Si vous êtes malade, vous devez couvrir votre bouche et votre nez avec un mouchoir en papier à chaque fois que vous toussez ou éternuez ; ou vous devez tousser et éternuer contre votre bras plutôt que dans vos mains. Les mouchoirs doivent être jetés à la poubelle après leur utilisation.

 

2. Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment

 

    (a) Se laver ou se désinfecter les mains fréquemment contribuera à protéger les autres de vos microbes. Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et de l’eau, surtout après avoir toussé ou éternué. Les désinfectants pour les mains à base d’alcool réduisent la quantité du virus de la grippe des mains infectées, mais se laver les mains avec du savon et de l’eau est plus efficace.

 

    (b) Le lavage des mains ne doit pas être un simple passage rapide à l’eau; il doit avoir une durée d’au moins 20 secondes à chaque fois.

 

3. Rester chez soi et limiter le contact avec d’autres personnes si vous êtes malade

 

(a) En plus des mesures d’hygiène citées ci-dessus, les personnes saines doivent, si possible, maintenir une distance d’au moins un mètre de toute personne présentant les symptômes de la grippe. Les adultes malades peuvent contaminer d’autres personnes pendant environ cinq jours après l’apparition des symptômes, tandis que les enfants sont infectieux pendant environ sept jours après l’apparition des symptômes. Cependant, il est plus prudent de considérer une personne comme infectieuse pendant toute la durée des symptômes. (Ces périodes de temps ont été constatées pour des grippes saisonnières antérieures. Au fur et à mesure que des données supplémentaires sont disponibles concernant la grippe A(H1N1), ces périodes peuvent être modifiées.)

 

MASQUES FACIAUX

Il n’existe aucune preuve que le port de masques faciaux (par exemple de type masque chirurgical) en dehors des locaux de soins de santé pendant la saison de la grippe ou au cours d’une pandémie, offre une protection efficace ou réduit la transmission, et l’ECDC ne préconise pas leur utilisation. Cependant, les membres d’une communauté peuvent faire le choix de porter un masque facial. Si un masque facial est porté et jeté de manière appropriée, il y a peu de risque que cela puisse créer des problèmes ou augmenter l’éventualité d’une infection. Une fois retiré, le masque facial doit, de préférence, être mis dans un sac en plastique qui sera soigneusement fermé. Ce sac peut être jeté dans le bac à ordures ménagères. Ensuite les mains doivent être lavées comme indiqué ci-dessus.

 

Le port d’un masque facial doit être associé à d’autres mesures décrites ci-dessus afin de prévenir la transmission.

 

PORT DE MASQUE FACIAL PAR DES PERSONNES MALADES EN VUE DE PROTÉGER LES AUTRES DANS LE CAS D'APPARITION DE LA GRIPPE A(H1N1) DANS UNE COMMUNAUTÉ

 (1) Le port d’un masque facial par une personne malade présentant les symptômes de la grippe peut aider à limiter les secrétions respiratoires, lorsque cette personne tousse ou éternue, et à réduire le risque d’infection parmi les personnes de contact proche. Ceci peut être utile dans les situations suivantes:

 

    (a) lorsqu’on se rend chez soi ou à l’hôpital après avoir présenté des symptômes;

    (b) lorsqu’on reçoit des soins chez soi par des membres de la famille ou d’autres personnes; et

    (c) lorsqu’on entre en contact proche inévitable avec des personnes saines.

 

PORT DE MASQUE FACIAL POUR LA PROTECTION D'UNE PERSONNE SAINE SOIGNANT UNE PERSONNE PRÉSENTANT LES SYMPTÔMES DE LA GRIPPE A (H1N1)

 (1) Le port d’un masque facial par une personne saine vise à prévenir tout contact par inadvertance de la bouche ou du nez de cette personne avec les microbes existant sur ses mains ou provenant de la toux et des éternuements d’autres personnes. Parmi les personnes saines pour qui le port d’un masque facial pourrait offrir une protection supplémentaire nous notons :

 

    (a) Les membres de la famille ou autres personnes à la maison ou dans un autre local de soins en dehors des services de santé offrant des soins à une personne malade qui présente les symptômes de la grippe et devant entrer en contact proche avec la personne malade (dans une distance d’un mètre).

 

    (b) Les soignants, si la personne présentant les symptômes utilise un nébuliseur pour recevoir des médicaments respiratoires ; le port d’un masque de type respirateur filtrant les particules peut être considéré.

 

Comment se servir des masques faciaux et les jeter de manière appropriée

 

(1) Les masques faciaux doivent être placés soigneusement de manière à couvrir la bouche et le nez et attachés solidement.

 

(a) Attacher les cordons ou les bandes élastiques au milieu de la tête et à la nuque.

 

(b) Mettre en place la bande flexible sur l’arête du nez.

 

(c) Mettre le masque bien en place sur le visage et sous le menton.

 

(2) Éviter de toucher le masque facial avec les mains au moment de son port.

 

(a) À chaque fois que le masque facial est touché, par exemple pour le retirer ou pour le laver, les mains doivent être lavées au savon et à l’eau ou avec un désinfectant pour les mains à base d’alcool.

 

(3) Remplacer le masque facial lorsqu’il est mouillé/humide.

 

(a) Suite à une utilisation prolongée, le masque facial peut être mouillé/humide. Il doit alors être remplacé par un nouveau masque ou un masque propre et sec.

 

(4) Pour retirer et jeter de manière appropriée un masque facial:

 

    (a) Considérer que la partie avant du respirateur ou du masque chirurgical est infectée.

    (b) Détacher ou couper les cordons du bas, et ensuite ceux du haut ou la bande élastique, et retirer le respirateur ou le masque en ne le tenant que par les cordons.

    (c) Jeter le masque de manière appropriée. Les masques faciaux à usage unique doivent être jetés après chaque utilisation. Une fois retiré, le masque facial doit, de préférence, être mis dans un sac en plastique qui sera soigneusement fermé. Ce sac peut être jeté dans le bac à ordures ménagères.

 

(5) Après avoir retiré le masque facial:

 

(a) Après avoir retiré le masque facial, les mains doivent être lavées au savon et à l’eau ou avec un désinfectant pour les mains à base d’alcool.

 

LECTURES SUPPLÉMENTAIRES ET JUSTIFICATIONS CONCERNANT CES RECOMMANDATIONS

Interim Public Health Guidance for the Use of Facemasks and Respirators in Non-Occupational Community Settings during an Influenza Pandemic http://www.pandemicflu.gov/plan/comm...community.html

U.S. CDC Interim Recommendations for Facemask and Respirator Use in Certain Community Settings Where Swine Influenza A (H1N1) Virus Transmission Has Been Detected http://www.cdc.gov/swineflu/masks.htm

Pandemic Influenza: Guidance for infection control in hospitals and primary care settings. Department of Health, England. Health Protection Agency, novembre 2007 http://www.hpa.org.uk/web/HPAwebFile.../1238055328357

 

AUTRES RÉFÉRENCES

Transmission of influenza A in human beings. Brankston G, Gitterman L, Hirji Z, Lemieux C, Gardam M. Lancet Infect Dis. 2007 Apr;7(4):257-65. Review.

Physical interventions to interrupt or reduce the spread of respiratory viruses: systematic review. Jefferson T, Foxlee R, Del Mar C, et al. BMJ 2008;336;77-80

Influenza Transmission And The Role Of Personal Protective Respiratory Equipment: An Assessment Of The Evidence The Expert Panel on Influenza and Personal Protective Respiratory Equipment. Council of Canadian Academies, 2007. Ontario, Canada.

Cowling BJ, Fung ROP, Cheng CKY, Fang VJ, Chan KH, et al. (2008) Preliminary Findings of a Randomized Trial of Non-Pharmaceutical Interventions to Prevent Influenza Transmission in Households. PLoS ONE 3(5): e2101. doi:10.1371/journal.pone.0002101

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