31.08.2009

Combattre la pandémie de grippe

http://espaceparents.canoe.ca/sante/mieux-etre/2009/08/31...

Dr Ronald Denis

Plusieurs questions me sont formulées au sujet de la pandémie de grippe qui sévit actuellement et dont on craint l'intensification au cours des prochains mois. C'est l'occasion de faire le point sur le sujet et de rappeler que tout le monde peut contribuer à combattre cette pandémie.  Journal de Montréal

 

On parle de pandémie lorsqu'une nouvelle souche de virus de la grippe se forme et se transmet facilement d'une personne à l'autre, simultanément dans plusieurs régions du monde. C'est le cas de la présente grippe A (H1N1). Ses symptômes sont comparables à ceux d'une grippe conventionnelle, dont nous avons tous déjà été victimes. On ne meurt pas de la grippe, cependant, on peut mourir des complications qui, dans certains cas, s'en suivent.

 

Attraper la grippe

On n'attrape pas la grippe, c'est elle qui nous attrape. D'origine allemande, le mot «grippen» signifie saisir brusquement. On la surnomme également «influenza», un mot qui trouverait son origine dans l'expression italienne «influenza di freddo»: l'influence du froid. Une expression qui suggère que la grippe est saisonnière parce que le virus de la grippe survit effectivement mieux à l'extérieur de l'organisme lorsque le temps est froid et sec. C'est pourquoi les épidémies d'influenza surviennent principalement entre novembre et avril. C'est la raison pour laquelle également on s'attend à une recrudescence des cas de grippe A (H1N1) au cours de l'automne qui vient.

 

C'est facile de se faire attraper par la grippe... Pour se déplacer, le virus voyage dans les gouttelettes projetées dans l'air par les éternuements ou la toux de la personne qui en est infectée. Le virus nous attrape lorsque nous aspirons ces gouttelettes par la bouche ou le nez ou lorsque ces gouttelettes entrent en contact avec nos yeux. Ces gouttelettes se déposent également sur les mains de la personne infectée. Il suffit de lui serrer la main ou de toucher une surface contaminée par celle-ci, comme une poignée de porte ou un téléphone, pour transporter le virus à l'intérieur de nous en portant notre main à nos yeux, notre nez ou notre bouche.

 

La grippe

Installé en nous, le virus perturbe notre système respiratoire et notre organisme en subit les contrecoups. Maux de tête, frissons et toux signalent son arrivée. Ils seront ensuite suivis par la fièvre, la perte d'appétit, la fatigue, les douleurs musculaires, les écoulements nasaux, les éternuements, les larmoiements et l'irritation de la gorge. Chez certaines personnes, les enfants notamment, ces symptômes peuvent être accompagnés de nausées, de vomissements ou de diarrhée. La personne infectée pourra être contagieuse 24 heures avant d'éprouver les symptômes et jusqu'à sept jours après leur début.

 

Les tout petits de deux ans et moins, les femmes enceintes, les personnes âgées de plus de 65 ans et celles qui éprouvent des problèmes de santé comme le diabète, une maladie respiratoire, une maladie du rein ou du coeur ou qui ont un système immunitaire affaibli - par le cancer par exemple - sont plus à risque d'éprouver d'éventuelles complications à la suite de la grippe.

 

Il n'existe pas de médicaments qui peuvent guérir de la grippe. Ils n'en réduisent que les symptômes. C'est notre organisme qui combat le virus en développant les anticorps appropriés. Le virus de la grippe A (H1N1) est une nouvelle souche de virus et notre organisme n'a jamais fait connaissance avec celle-ci. Le vaccin permet à notre organisme de faire brièvement connaissance avec cette souche et de se doter des anticorps requis pour combattre rapidement et efficacement le virus si celui-ci s'introduit dans notre corps. C'est la raison pour laquelle les autorités envisagent de proposer un vaccin contre le virus A (H1N1).

 

Combattre la pandémie

Vous voulez contribuer à restreindre les effets de la pandémie? Facile! Il suffit de compliquer les déplacements du virus. La plupart du temps, il voyage sur nos mains. Il faut se les laver fréquemment et bien. Avec de l'eau et du savon. Si vous toussez ou éternuez, faites-le dans un mouchoir ou dans le pli de votre coude plutôt que dans vos mains.

 

 

La grippe vous a attrapé? Gardez-la pour vous! Restez à la maison et reposez-vous jusqu'à la fin des symptômes en prenant soin de limiter les contacts avec vos proches. Ne partagez pas vos objets personnels (verres, ustensiles, serviettes, etc.). Vous êtes plusieurs sous le même toit? Bonne idée que de bien et tout nettoyer.

 

Une personne infectée devrait consulter un professionnel de la santé si elle présente des risques de complication en raison de son âge (moins de deux ans ou plus de 65 ans), si elle est enceinte, si elle souffre d'une maladie chronique ou si elle éprouve l'un ou l'autre des symptômes suivants: fièvre supérieure à 38 °C; douleurs ou difficulté à respirer; vomissements depuis plus de quatre heures ou de la confusion ou bien des convulsions.

29.08.2009

HE Cumin

Huile essentielle de Cumin

Elle est épicée, puissante et aromatique

Propriétés: carminative, apéritive, tonique et stimulante digestive, antalgique, anti-inflammatoire; calmante, sédative nerveuse; antispasmodique, relaxante

Dyspepsies, aérophagie, épigastralgie, colite, entérocolites spasmodique et inflammatoire,  Flatulence, constipation; Hépatites

Insomnie, angoisse, asthme, bronchite asthmatiforme

Arthrite, rhumatismes, douleurs ostéo-articulaires

 

Pour les troubles intestinaux et digestifs : 1 à 2 gouttes dans une cuillerée de miel ou d'huile d'olive, avant chaque repas ou  2 à 4 gouttes en application ventrale 3 fois par jour.

 

Troubles digestif  et aérophagie

 HE Cumin des prés 1 ml et autant de cumin noir; HE Fenouil : 2 ml;  1 ml des HE Basilic et Estragon

En interne, versez  2 gouttes du mélange avant le repas sur 1/4 de sucre à ou dans une cuillère à café d'huile d'olive ou de miel

Note aux personnes sensible de la bouche par problèmes de muqueuses ou chimiothérapie: pour éviter les aphtes buccaux, il faut mouiller la bouche, pour cela boire un peu d'eau ou manger une petite quantité de pain

Ce petit truc est valable pour toute prise d'huile essentielle et/ou médicaments

 

Pour les troubles du sommeil: 2 gouttes dans une cuiller de miel avant le coucher ou quelques gouttes en massage sur le plexus solaire.

 

Hyperthyroïdie, Oreillons

2 gouttes d'HE Cumin dans une cuillère à soupe d'huile olive: mettre directement dans le conduit d'oreille ou bien avaler en deux fois jours sur sucre ou dans du miel

 

AVERTISSEMENT

Éviter un usage externe intensif ou l'emploi directement sur la peau sensible ou allergisante (à l'origine de dermatoses d'irritation); attention, elle est stupéfiante à fortes doses.

 

EN CUISINE, l'utiliser pour parfumer la choucroute, ou le coucous (avant de le servir), ainsi que la plupart des plats orientaux. 1 à 2 gouttes

Rajoutez dans la pâte à pain (pour tester avec prudence à cause du goût très puissamment aromatique)

 

HUILE DE TABLE AU  CUMIN

1 l de bonne huile, 60 g de graines de cumin

Mettre dans une casserole 1/3 de litre d'huile et verser les graines. Faites chauffer très doucement; dès que la température commence à chauffer le doigt, éteindre et laisser infuser, sans couvrir durant une bonne heure. L'huile ne doit pas bouillir, c'est impératif.

Mieux encore, faites chauffer dans une poêle anti-adhésive les graines à sec durant 1 mn et demie en  secourant énergiquement, rajoutez un verre d'huile et procéder comme expliqué ci-dessus.

 

Au bout d'une heure, ou plus, verser en filtrant dans le restant d'huile de votre bouteille, que vous avez choisie impérativement en VERRE; conservez bouché et à l'abri de la lumière….

 

Pour un goût supérieurement puissant, rajoutez 15 à 20 ml d'HE. Secouez la bouteille avant toute utilisation en cuisine ou pour les usages thérapeutiques indiqués ci-dessus.

 

Autre Formule: Huile aromatisée aux épices (forte en oméga)

      HE Gingembre : 100 goutte

      HE Clou de girofle : 60 goutte

      HE Cumin : 20 gouttes

      A ajouter à moitié-moitié d'huile d'olive pure vierge et huile de pépins de       colza, pour épicer vos plats chauds ou froids.

Vous pouvez aussi trouver de l'huile de cumin dans les boutiques diététiques. Elle est réputée venir grandement en aide au système immunitaire.

 

 

28.08.2009

Elle est pas belle la vie, en France?

27/08/09 8:13

http://www.rachatducredit.com:80/le-pays-qui-56565compte-...

La maladie Grippe A se propage à vitesse grand V ?

 

Le Brésil est le pays le plus affecté par le virus H1N1 de la Grippe Aviaire selon les données publiées par l’OMS.A ce jour,557 personnes brésiliennes sont mortes.

26.08.2009

Elle pourrait se recombiner très vite!

Chili, dindes contaminées par H1N1: craintes future recombinaison avec H5N1

Aux dernières nouvelles, il semblerait que la grippe H1N1 se répande, au Chili, au sein de certains élevages de dindes (à première vue, au moins deux). Les symptômes constatés chez ces volatiles, modification du comportement et baisse de la production d'oeufs, ne semblent pas alarmants en ce qui concerne la santé des animaux eux-mêmes. Cependant, cette contamination aviaire ne risque-t-elle pas d'être l'occasion d'une mutation dangereuse de H1N1?

 

http://www.recombinomics.com/News/08210901/H1N1_Turkey_Ch...

La contamination de cette nouvelle espèce animale fait poser la question de savoir si d'autres espèces ne seraient pas également contaminées, de manière, pour l'heure, non détectée. La pandémie se répandrait alors discrètement. De plus, le fait que le virus se joue, une nouvelle fois, des barrières d'espèces confirme ses capacités d'adaptation, de surcroît, rapides.

 

D'autres part, les chercheurs chiliens constatent une grande similitude entre les souches virales humaines de H1N1 circulant au Chili et celles détectées chez les dindes contaminées. Cela renforce l'hypothèse d'une transmission directe de l'homme à l'oiseau, même si aucun cas humain ne parait avoir été signalé aux sein du personnel des élevages concernés.

 

http://www.promedmail.org/pls/otn/f?p=2400:1001:305557595...

".............Yesterday [22 Aug 2009], the Institute of Public Health (ISP)

analyzed the genetic and antigenic characteristics of the

hemmaglutinin (HA) gene of the viruses of the turkeys in the

outbreak. These strains showed 99.5 to 98.9 percent similarity in

nucleotides and amino acids to the A/California/4/2009 strain. At the

same time, they were 100 percent similar in nucleotides and amino

acids to the strains circulating in Chile in human cases. This week,

we will analyze the complete genome, and we will send the results to

ProMED..."

 

 

Ces chercheurs font part de leurs craintes concernant une possible recombinaison de H1N1 avec H5N1 dans des pays du tiers-monde, aux systèmes de santé, on le sait, insuffisants. La promiscuité des paysans avec leurs volatiles, dans ces pays pauvres, augmenterait les risques de co-infection simultanée par les deux virus, et leur passage à l'homme. La grande adaptabilité de H1N1-A et la forte mortalité constatée chez les malades atteints par H5N1 feraient, si les deux virus venaient à se combiner, redouter le pire.

"........Our point is that for the 1st time, it has been proven that

transmission of the new virus from humans to birds has occurred. This

is a concern vis a vis the possibility that this may happen in Asia

or Africa under conditions of co-infection with H5N1 virus........"

 

Cela montre, une nouvelle fois, que les conditions de santé des habitants du tiers monde nous concernent humainement et moralement, mais aussi de manière plus directe, car une aggravation, là-bas, de la pandémie ne tarderait pas à frapper, également, les pays occidentaux situés à quelques heures d'avion des foyers initiaux. Rappelons-nous que, tout près d'ici, en Egypte, la grippe aviaire H5N1 continue de sévir et de tuer. Dans ce pays, une personne sur trois contaminée par H5N1 meurt.

 

http://www.who.int/csr/don/2009_08_11a/fr/index.html

25.08.2009

L'astragale renforce le système immunitaire

Gilles Corjon, docteur en pharmacie, herboriste à Grenoble.

L’astragale (Astragalus membranaceus), ou Huang QI (l’énergie jaune) astragale.gifest une plante chinoise à ne pas confondre avec astragalus gummifer, plante du Moyen-Orient qui fournit la gomme adragante, aux qualités adoucissantes. Cette plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de la province Hellongjlang jusqu’à l’ouest de la montagne de Sichuan entre 1 500 et 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. Elle est cultivée en Chine et aux Etats-Unis pour les besoins de la phytothérapie.

 

On utilise les rhizomes avec les radicelles. A l’automne, on enlève les racines des plantes de plus de quatre ans, on les nettoie et on les laisse sécher au soleil. Puis, on les humidifie et on les découpe.

 

Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le « Shen Nong Ben Eao Jing » comme tonique supérieur et dans la thérapie « Fu Zhen », cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions pharmaceutiques chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.

 

Les ingrédients actifs de cette plante sont principalement des saponines (astragalsaponine I, II, III et daucostérol), des polysaccharides et de flavonoïdes. Les polysaccharides d’astragale et l’astragaloside sont responsables de l’action tonifiante sur l’immunité. L’astragale contient aussi des acides aminés, des phospholipides et des oligo-éléments dont le sélénium à l’action anti-oxydante bien connue.

 

Les scientifiques ont confirmé les utilisations traditionnelles de l’astragale et ont prouvé l’effet tonifiant de l’astragale sur le système immunitaire et son action protectrice contre les bactéries et les virus. Cette plante est un complément idéal dans les chimiothérapies à répétition car elle tonifie l’immunité (en particulier les cellules T4), protège les fonctions hépatiques et réduit les oedèmes.

 

Actions pharmacologiques

* Système immunitaire : augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.

* Système cardiovasculaire : abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.

* Foie : hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.

* Sur le contrôle de la glycémie : diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.

* Sur la respiration cellulaire : améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, augmente le taux d’AMP cyclique, et inhibe la croissance des cellules tumorales.

* Sur les glandes surrénales : favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique.

 

L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.

 

Recommandations thérapeutiques

* Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.

* Infections chroniques, boutons avec suppuration.

* Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.

* Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

* Etat de stress.

* Asthme bronchique, allergies saisonnières.

* Insuffisance hépathique

 

L’astragale, mode d’emploi

Décoction de racines (recette traditionnelle chinoise)

 

1. Mettre 10 g de racines dans un récipient émaillé avec deux grandes tasses d’eau.

2. Faire bouillir à feu doux et à couvert jusqu’à réduction de moitié.

3. Filtrer et boire chaud en deux fois, le matin au lever et avant le repas de midi.

 

Cette cure peut être prolongée pendant trois semaines et répétée si besoin. L’astragale ne présente aucune toxicité.

 

En ampoules buvables comme complément nutritionnel, à raison d’une ampoule le matin.

 

Source: http://soignez-vous.com/?p=913

Image: http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiver.../astragale.gif

Traitement immédiat des cas graves

Les données examinées par les experts indiquent que, prescrit à bon escient, l’oseltamivir peut réduire sensiblement le risque de pneumonie (une des premières causes de décès pour la grippe pandémique comme saisonnière) et la nécessité d’hospitaliser.

 

Pour les patients qui se présentent avec une forme grave de la maladie ou dont l’état commence à se dégrader, l’OMS recommande d’administrer l’oseltamivir le plus vite possible. Les études montrent un lien solide entre le traitement précoce, de préférence dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes, et une amélioration de l’issue clinique. Dans le cas des patients atteints d’une forme grave ou dont l’état empire, le traitement doit être administré même s’il est entrepris à un stade plus tardif. On pourra prescrire le zanamivir quand on n’a pas d’oseltamivir ou qu’on ne peut pas l’utiliser pour quelque raison que ce soit.

 

Cette recommandation s’applique à tous les groupes de malades, y compris les femmes enceintes, et à toutes les tranches d’âge, y compris les enfants en bas âge et les nourrissons.

 

Dans le cas des patients présentant un état pathologique sous-jacent augmentant le risque de maladie grave, l’OMS recommande de les traiter à l’oseltamivir ou au zanamivir. Il faut également les traiter le plus tôt possible après l’apparition des symptômes, sans attendre les résultats des analyses de laboratoire.

 

Les femmes enceintes faisant partie des groupes exposés à un risque accru, l’OMS préconise de leur administrer le traitement antiviral le plus tôt possible après l’apparition des symptômes.

 

Parallèlement, l’existence d’une pathologie médicale sous-jacente n’est pas un facteur fiable de prédiction de gravité dans tous les cas, ou même dans la plupart des cas d’atteinte sévère. À l’échelle mondiale, environ 40 % des cas graves surviennent désormais chez des enfants ou des adultes, en général de moins de 50 ans, auparavant en bonne santé.

 

On observe chez certains de ces patients une dégradation soudaine et très rapide de leur état clinique, généralement aux jours 5 et 6 après l’apparition des symptômes L’aggravation de l’état clinique se caractérise par une pneumonie virale primaire, qui détruit le tissu pulmonaire et ne réagit pas aux antibiotiques, ainsi que par la défaillance de nombreux organes, dont le cœur, les reins et le foie. Ces patients doivent être placés en unité de soins intensifs et recevoir, en plus des antiviraux, d’autres traitements.

 

Les médecins, les patients et ceux qui s’occupent des soins à domicile doivent surveiller l’apparition de signes d’alerte indiquant une évolution vers une forme plus grave. Ils doivent alors prendre des mesures d’urgence, parmi lesquelles le traitement à l’oseltamivir.

 

En cas de maladie sévère ou d’aggravation, les médecins peuvent envisager d’augmenter la posologie de l’oseltamivir et de l’administrer plus longtemps que d’habitude.

Administration des antiviraux chez les enfants Suite à la publication récente de deux études cliniques, [1,2] la question s’est posée de l’opportunité d’administrer des antiviraux aux enfants.

 

Ces deux études cliniques ont fait appel à des données prises en compte par l’OMS et le tableau d’experts lorsqu’ils ont élaboré les lignes directrices actuelles et elles transparaissent pleinement dans les recommandations.

 

L’OMS préconise de traiter rapidement avec les antiviraux les enfants souffrant d’une forme sévère ou dont l’état s’aggrave, et ceux qui sont exposés à un risque de maladie grave ou de complications. Cette recommandation s’applique à tous les enfants de moins de 5 ans, cette tranche d’âge s’associant à un risque accru de forme plus sévère de la maladie.

 

Les enfants par ailleurs en bonne santé, âgés de plus de 5 ans, n’ont pas besoin d’un traitement antiviral, à moins que leur maladie ne persiste ou ne s’aggrave.

 

Signes de danger chez tous les patients

Les médecins, les patients et ceux qui s’occupent de les soigner à domicile doivent surveiller l’apparition de signes d’alerte indiquant une aggravation de l’état. Cette évolution pouvant être très rapide, il convient de consulter un médecin dès l’apparition, chez un cas confirmé ou présumé d’infection par le virus H1N1, des signes de danger suivants:

 

    * essoufflement, soit pendant une activité physique, soit au repos.

    * difficultés respiratoires

    * cyanose

    * expectorations sanglantes ou teintées

    * douleurs thoraciques

    * altération de l’état mental

    * fièvre élevée persistant plus de trois jours

    * hypotension artérielle

 

Chez l’enfant, les signes de danger sont une respiration rapide ou difficile, une baisse de la vigilance, une difficulté à se réveiller, peu ou pas de désir de jouer.

 

 

23.08.2009

Inde

http://crofsblogs.typepad.com/h5n1/2009/08/india-63-death...

August 22, 2009 India: 63 deaths

Via The Asian Age: 7 more deaths, H1N1 toll is 63. Excerpt:

Seven more people, including a two-month-old baby, died of H1N1 flu since Friday evening, pushing the countrywide toll to 63 even as the Karnataka government announced free treatment for swine flu patients in private hospitals. 

Four deaths occurred in Maharashtra and one each in Goa, Tamil Nadu and Rajasthan as several more, including 44 in Delhi and 42 in Karnataka, tested positive for the virus. With the death of a 60-year-old man in Pune, the city, where all educational institutions had been shut for the past one week, recorded its 20th death due to the deadly virus. 

Health authorities maintained 131 people were tested positive for carrying the flu virus on Saturday, taking the total number of people infected with the disease to 2,669.

In Mumbai, two patients — one of whom was two months old — dying of H1N1 flu. Two-month-old Rizwana Sheikh succumbed at Nair Hospital in Mumbai Central and Ankita Nagarkar (12) died at Chinchpokli’s Kasturba Hospital.

Doctors, however said that Rizwana died after developing complications arising out of bacterial pneumonia after she had been tested H1N1 positive and had also seen out her Tamiflu treatment.

The rest of the story provides names, ages, and medical details of the other new victims. As I've said before, this is a different cultural response to H1N1 in North America, where privacy concerns are paramount.

August 22, 2009 at 01:41 PM | Permalink

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22 août 2009

Inde: 63 morts Via The Asian Age: 7 plus de morts, de H1N1 à péage est de 63. Extrait:

 

Sept autres personnes, dont un de deux mois, bébé, est décédé de la grippe H1N1 depuis le vendredi soir, poussant le pays à péage à 63 alors même que le gouvernement du Karnataka a annoncé la gratuité des traitements pour les patients atteints de grippe porcine dans les hôpitaux privés.

 

Quatre décès sont survenus dans le Maharashtra et une à Goa, Tamil Nadu et du Rajasthan, comme plusieurs autres, dont 44 à New Delhi et 42, dans le Karnataka, testés positifs pour le virus. Avec la mort d'un 60-year-old man à Pune, dans la ville, où tous les établissements d'enseignement ont été fermés au cours de la dernière semaine, a enregistré son 20e décès dû au virus mortel.

 

Les autorités de la santé mis à jour 131 personnes ont été testés positifs pour le transport du virus de la grippe, le samedi, en prenant le nombre total de personnes infectées par la maladie de 2669.

 

A Mumbai, deux patients - dont l'un avait deux mois - en train de mourir de la grippe H1N1. Deux mois Rizwana Sheikh a succombé à l'hôpital de Mumbai Nair centrale et Ankita Nagarkar (12) est décédé à l'Chinchpokli Kasturba Hospital.

 

Les médecins, toutefois dit que Rizwana est mort après avoir développé des complications découlant de la pneumonie bactérienne, après avoir été testé positif et H1N1 a également vu de son traitement de Tamiflu.

 

Le reste de l'histoire fournit les noms, âges, et les informations médicales de l'autre de nouvelles victimes. Comme je l'ai déjà dit, il s'agit d'une réponse culturelle à différents H1N1 en Amérique du Nord, où la vie privée sont primordiales.

Recommandations du Comité de lutte

contre la grippe du 12 août 2009

 

http://www.sante-ports.gouv.fr/IMG//pdf/Fiche_utilisation...

ANNEXE 2

Liste des populations à risque de complications lors d’infections par des virus grippaux

Mise en garde à propos de cette liste :

- elle ne se limite pas aux infections au virus A/(H1N1)v ; elle concerne également les sujets infectés par des virus grippaux saisonniers ;

- elle ne représente pas un ordre des facteurs de risque.

 Nourrissons de moins d’un an, en particulier ceux atteints d’une des pathologies suivantes  :

- dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation

mécanique et/ou oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu

(corticoïdes ; bronchodilatateurs ; diurétiques) ;

- cardiopathie cyanosante ou hémodynamiquement significative ;

- prématurés d’âge gestationnel < 32 SA ;

- mucoviscidose ;

- malformation des voies aériennes supérieures, des voies aériennes inférieures, malformation pulmonaire ou de la cage thoracique ;

- pathologie pulmonaire interstitielle chronique ;

- pathologie neuromusculaire ;

- anomalies acquises ou congénitales de l’immunité ;

 Enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par

l’acide acétylsalicylique ;

 Femmes enceintes, en particulier au 3ème trimestre [au vu de ce qui a été observé lors des pandémies antérieures et selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v]

 Personnes, y compris enfants et femmes enceintes, atteintes d’une des pathologies suivantes :

[1] affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire

et mucoviscidose ;

[1] cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies

graves ;

[1] néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ;

[1] accident vasculaire cérébral invalidant, formes graves des affections neurologiques et

musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;

[1] drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso drépanocytose ;

[1] diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ;

[1] immunodépression y compris les transplantés, néoplasie sous-jacente et déficits

immunitaires cellulaires, infection par le VIH, asplénies anatomiques ou fonctionnelles ;

[1] obésité morbide9 [facteur de risque possible à ce jour pour les infections A/(H1N1)v];

[1] alcoolisme avec hépatopathie chronique.

 Sujets de 65 ans ou plus [selon les données disponibles à ce jour concernant la grippe A/(H1N1)v, les sujets de plus de 65 ans sembleraient relativement moins sensibles à l’infection];

 Personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen ou long séjour, quel que soit leur âge.

8 Les facteurs de risque de grippe grave ont été définis à partir des recommandations de l'AAP (American Academy of Pediatrics) et de celles de la Fédération Française des Pédiatres Néonatologues pour la prescription du Synagis®.

9 La définition admise pour une obésité morbide est un Indice de Masse Corporelle > à 40.

22.08.2009

Digestion difficile et maux d'estomac

Maux d'estomac

30 g d'huile d'olive, autant d'huile de millepertuis et 2 g de chacune des HE de genévrier, de coriandre et de fenouil doux. Bien mélanger, massage du plexus gastrique dans le sens des aiguilles d'une montre matin et soir

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire!Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

20.08.2009

Fais pas bon sous les cocotiers!

Nouvelle Calédonie et Polynésie : Le virus pandémique devient virulent et majoritaire

 

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-dom,-pom-et-com-le-virus-pand%C3%A9mique-devient-virulent-et-majoritaire-_1678.htm

Le dernier rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS) du 18 août confirme la progression rapide de l’épidémie en Polynésie française avec 53 cas confirmés. Mais le Ministère de la santé polynésien déclare au 20 août déjà 70 cas de grippe A/H1N1 confirmés. Actuellement, 18 cas sont hospitalisés dont 2 présentent une forme grave. Parmi ces patients hospitalisés 4 femmes enceintes. Un décès chez une jeune femme a été annoncé par les autorités sanitaires. Devant la multiplication de cas de grippe, la Polynésie française maintient son alerte. Déjà plusieurs établissements scolaires ont été fermés.

 

Le prélèvement concernant cette jeune femme est en cours d’analyse par le centre de référence.

 

La Polynésie française, situé dans le sud de l'Océan Pacifique à environ 6 000 km à l’est de l’Australie comprend les 5 archipels français des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu, des Gambier, des Australes et des Marquises. Selon le dernier rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS), la circulation du virus était amorcée avec 6 cas déclarés et confirmés d’origine communautaire. Le Ministère de la santé polynésien confirme que la Polynésie française est bien entrée dans une phase de transmission communautaire du virus.

 

Situation épidémiologique au niveau local

53 cas de grippe A/H1N1 sont donc confirmés en Polynésie française, avec huit cas d'hospitalisation dont deux cas graves, a confirmé l’InVS après la déclaration du ministère territorial de la Santé.

 

La jeune femme décédée le 5 août était bien porteuse du virus A/H1N1, indique le communiqué du ministère et ce décès est confirmé par l’InVS. Une soixantaine de classes ou établissements sur l'ensemble du territoire de la Polynésie française seraient fermés pour une durée de sept jours".

 

Estimations de diffusion pour la Polynésie française : Selon le Ministère, la modélisation permet d’estimer un taux d’attaque de la grippe A/H1N1 à 30% sur la durée totale de l’épidémie, soit 80.000 personnes atteintes en Polynésie française. Ce chiffre s’explique par le fait que la population n’est pas immunisée contre le virus. Les formes graves concerneraient 5% des cas confirmés, soit 4.000 personnes avec un taux de mortalité estimé à ce jour est de 5/00.

 

La stratégie de lutte contre la grippe A/H1N1 mise en place :

Dès le 25 avril 2009, les autorités du pays et de l’Etat ont mis en place des mesures barrières aux frontières – qui ne semblent plus justifiées aujourd’hui-, dès début mai, un dispositif de diagnostic rapide des cas à l’Institut Louis Malardé (ILM), le système de soins a également été renforcé et, depuis la mi-juillet et la coordination des professionnels de santé est assurée.

 

Une attention particulière est portée aux personnes présentant des facteurs de risques (nourrissons de moins de 1 an et femmes enceintes, personnes âgées de 60 ans et plus et personnes atteintes de pathologies).

 

Aujourd’hui, la prise en charge des patients est effectuée, en priorité, en ambulatoire par les médecins libéraux et publics, les patients sont isolés à leur domicile et traités par traitement antiviral en cas de complications. La livraison de masques s’organise dans les pharmacies. Concernant la vaccination, la Polynésie française a demandé au ministère de la santé de lui réserver les 300 000 doses vaccinales nécessaires afin d’assurer la couverture des 2/3 de sa population.

 

A Wallis-et-Futuna, 8 cas ont été confirmés.

En Martinique et en Guadeloupe, le nombre de consultations a franchi le seuil épidémique. Les premiers épisodes confirmés de cas groupés ont été identifiés en Martinique et à Saint-Martin.

 

Sur l’Ile de la Réunion, l’activité grippale est en augmentation cette semaine avec un taux de consultations supérieur au maximum observé pour les 5 dernières années.  Depuis le 1er juin à la Réunion, le virus pandémique occupe une part croissante des infections grippales identifiées au détriment des virus saisonniers.

 

 En Nouvelle-Calédonie, 311 cas de grippe A (H1N1) 2009 ont été confirmés dont une majorité de cas communautaires. -Concernant la petite fille âgée de 8 ans morte lundi d'une pneumonie pouvant être liée à la grippe A en Nouvelle-Calédonie, l'InVS ne confirme pas le lien entre le décès et le virus A/H1N1-.

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