29.09.2009
HOUSTON (Etats-Unis),
Grippe A/H1N1 : 572 décès et 5.486 hospitalisations la semaine dernière aux Etats-Unis (SYNTHESE)
Publié le 2009-09-26 14:06:03 | French. News. Cn
HOUSTON (Etats-Unis), 26 septembre (Xinhua) -- Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont enregistré 572 décès dus à la grippe et aux complications liées à la pneumonie au cours de la semaine dernière, portant à 936 le bilan des morts depuis le début du mois de septembre.
Selon les statistiques publiées par les CDC, 5.486 personnes à travers le pays ont été admises dans des hôpitaux, à la suite de différents types et sous-types de grippe, pas seulement ceux du virus A/H1N1, portant à 10.082 le nombre total.
En vue d'ajouter une structure supplémentaire aux rapports de données, le Council of State and Territorial Epidemiologists (CSTE) et les CDC ont élaboré les nouvelles définitions pour les décès et les hospitalisations liés à la grippe, qui seront mises en place pour la saison grippale 2009-2010, officiellement à partir du 4 octobre.
Ce nouveau système a été appliqué le 30 août 2009, remplaçant les rapports hebdomadaires, fournissant des données sur les décès et les hospitalisations liés à la grippe A/H1N1 confirmés par les laboratoires, et adoptés à partir de juillet.
Les Etats peuvent envoyer aux CDC les rapports sur la grippe et la pneumonie syndromiques faisant suite aux différents types et sous-types grippaux. Afin de permettre aux Etats d'exécuter la nouvelle définition, le compte a été remis à zéro le 30 août 2009 par les CDC.
Selon ces derniers, les données récentes, basées sur les rapports des Etats des territoires américains du 22 septembre, montrent que 26 Etats ont activement et géographiquement connu une propagation de la grippe au cours de la semaine dernière, par rapport à 21 Etats la semaine précédente.
Tout indique que la seconde vague de la pandémie est imminente.
Les virus des grippes saisonnières AH1 et AH3 se sont propagés avec le virus A/H1N1, ont indiqué les CDC dans une conclusion, ajoutant que 99% des sous-types des virus de grippe A, rapportés aux CDC la semaine dernière, sont toutes les nouvelles mutations du A/H1N1.
L'infection du virus A/H1N1 a été en premier identifiée aux Etats-Unis fin avril. Jusqu'en août, 555 personnes sont mortes de ce nouveau virus, et 8.842 ont été soignées dans des hôpitaux. Plus de 40.000 cas confirmés et suspects ont été enregistrés et plus d'un million d'infections est prévu aux Etats-Unis.
Les CDC et les responsables des Etats préparent des immunisations massives contre la grippe A/H1N1 chez les écoliers à partir de la première semaine d'octobre.
http://french.news.cn/societe/2009-09/26/c_1354152.htm
un membre de flu tracker racontait que son frère était mort chez lui à Austin Texas, après uelques jours de maladie pulmonaire infectieuse..
et qu'il n'a pas été testé
10:50 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé, beauté |
28.09.2009
OMS mise à jour mondial d'alerte et d'intervention
Date: 25 septembre 2009
Source:
http://www.who.int/csr/don/2009_09_25/en/index.html
Pandémique (H1N1) 2009 - mise à jour 67
--------------------------------
Mise à jour hebdomadaire
-----------------
En date du [20 septembre 2009], il ya eu plus de 300 000 Services de laboratoire
cas confirmés du virus H1N1 de la grippe pandémique, 3917 décès, en 191
pays et territoires ont signalé à l'Organisation mondiale de la Santé
(OMS).
Comme davantage de pays et d'autres ont arrêté de compter les cas individuels,
en particulier des maladies moins graves, le nombre de cas est nettement plus faible
que le nombre réel de cas qui ont eu lieu. Alors que l'affaire
chiffres ne reflètent plus l'activité réelle de la maladie, l'OMS suit activement
la progression de la pandémie par le biais de fréquentes
consultations avec les Bureaux régionaux OMS et les États membres et
grâce à la surveillance des sources de données multiples.
Dans les régions tempérées de l'hémisphère nord,
influenza-like-maladie (SG) l'activité continue d'augmenter dans de nombreux
domaines. En Amérique du Nord, les États-Unis ont signalé des
augmentations de l'activité au-dessus du niveau de référence pour la saison de 2 à 3
semaines, principalement dans le sud-est, mais maintenant apparaissent également dans la partie supérieure
Midwest et le nord-est. En Europe et en Asie centrale et occidentale,
le Royaume-Uni signalant des augmentations régionales de l'activité de SG en
Irlande du Nord, Ecosse et Pays-Bas, France, Irlande,
et Israël ont des taux de dessus de la base saisonnière. Au Japon,
L'activité grippale continue à être légèrement au-dessus des saisonniers
seuil épidémique. Les augmentations de l'activité de SG ont été
accompagnée par une augmentation des isolements de laboratoire de la pandémie
H1N1 de la grippe 2009 dans la plupart de ces domaines.
Dans les régions tropicales des Amériques et l'Asie, l'activité grippale
reste variable. Dans certaines parties de l'Inde, le Bangladesh et le Cambodge,
transmission de la grippe continue d'être actif, tandis que d'autres pays
dans la région Asie du Sud-Est ont été récemment en déclin de rapports
(transmission de l'Indonésie, Singapour et Thaïlande). Bien que la plupart
les pays des régions tropicales des Amériques font toujours état de
régionaux à la répartition géographique de l'activité grippale généralisée, il
n'existe pas de schéma cohérent dans l'évolution des maladies respiratoires. Pérou
et le Mexique ont signalé une tendance à la hausse dans certains secteurs, la
plupart des autres sont inchangés ou signale une tendance à la baisse (la plupart
notamment la Bolivie, le Venezuela et Brésil).
Dans les régions tempérées de l'hémisphère sud, la grippe
transmission a largement retourné aux valeurs de départ (Chili, Argentine et
Nouvelle-Zélande) ou la baisse se poursuit (l'Australie et l'Afrique du Sud).
Tous les virus H1N1 de la grippe pandémique 2009 analysés à ce jour ont été
antigénique et génétique similaire à A/California/7/2009-like
2009 virus pandémique H1N1. Voir ci-dessous pour un laboratoire détaillée
la surveillance mise à jour.
10:57 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : santé, famille, enfant, femme |
27.09.2009
Avis aux porteurs de lentilles de contact
J'ai porté ma première paire de lentille en 1975. Ce qui me donne une certaine expertise en la matièreJ
Cela fait quelques années que j'entends dire que l'on ne peut porter les lentilles que de 15 à 18 ans et, qu'ensuite, l'œil ne supporte plus. Ha bon? Disais-je, mais non… je les porte depuis tout ce temps… J'ai cherché des explications et j'ai finis pas me dire: simple, je les rince au chlorure de sodium pendant deux à trois minutes AVANT de les mettre, quelle que soit l'opération effectuée: décontamination, dé-protéïnisation.
De même, pensais-je que le fait de mettre une goutte de chlorure de sodium dans la lentille avant de la poser sur l'œil et aussi le fait de la retirer après avoir mis également dans l'œil quelques gouttes; d'avoir les mains rigoureusement propres et essuyées avec un mouchoir de tissu étaient, sans doute, mes garants.
Et bien non. Bien sûr, les procédures ci-dessus évoquées sont totalement avérées. Mais, voilà ce qui vient de me mettre en face de la vérité sur ce préjudice. Moi, j'appelle cela un préjudice de ne pouvoir mettre des lentilles toutes sa vie, surtout lorsque l'on ne dispose que d'une vision très basse ce qui est mon cas. Je peux même dire: plus basse que vous ne pouvez le concevoir.
Voila 4 ans qu'une saleté de grave maladie m'est tombée sur le râble. Je ne vais pas tomber dans le total pathos, j'ai eu l'occasion de le faire bien avant. Mais, cette terrible maladie se porte sur ma vue et c'est plus que casse-pieds, croyez-moi. Oui, j'ai l'habitude d'appeler un chat, UN CHAT. Donc, je continue.
Depuis pratiquement les deux dernières années, ma vue fait du yo-yo. De façon très importante jusqu'à deux dioptries en haut ou en bas. C'est considérable, très gênant, vous pouvez me croire. Je suis passée de lentilles -15,50 à -13,50 en deux mois… Au début l'ophtalmo pensait que: l'âge, la ménopause, la très forte myopie, c'était déjà suffisant. Puis, quand, j'ai commencé le yo-yo passant en trois semaines d'une dioptrie à l'autre… on a commencé à douter; on s'est dit que la maladie touchait les yeux. C'est dans le protocole. Un certain moment, je suis "tombée" mais avec grande joie à -13. J'aurais bien aimé que cela baisse encore et encore…. Pour une fois, la vie me donnait un petit coup de chance.
Mais voilà, le délai de trois semaines, s'est raccourci tant et si bien que depuis deux mois, je fais le yo-yo dans la journée…. je passe du -15,50 à – 14 d'une heure à l'autre. Depuis que je porte des lentilles, je n'utilise que des lentilles non jetables. C'est très important lorsque l'on a une mauvaise vue, il faut mettre des lentilles haute qualité. Mais, ouf, c'est assez cher, comptez plus de 220 euros la paire; et, bien sûr, remboursée aussi gros que mon pouce. J'ai dû acheter: -13; -13,50; -14 et la -15,50 que j'utilisais l'année précédente. Il faut savoir que les lentilles de contact haute qualité, si vous les manipulez avec soin peuvent "durer" deux ans et demi-trois ans.
J'ai acheté, acheté, acheté. Mais, ma vue s'enrage et fait de ma vision une telle problématique financière que, j'ai décidé pour la -14,50 de prendre des lentilles jetables. Ce d'autant que la sécu REFUSE de rembourser plus d'une paire par an; c'est nouveau, ça vient de sortir… j'ai reçu un courrier lorsque j'ai demandé le remboursement de la -13…il me faut désormais, faire contestation et expliquer que c'est ma maladie qui perturbe gravement ma vue.
J'ai porté donc ces lentilles jetables comme je le fais pour les autres. Problème, en me levant ce matin du 27 septembre 2009, mon œil me fait mal, me gêne, larmoie… et là, j'ai compris: c'est la faute aux lentilles JETABLES.
En résumé, si vous voulez porter des lentilles toute votre vie
Utilisez des lentilles longue durée; les plus chères sont donc, les meilleures!
10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
Personnes gravements malades et grippe A
Préconisations Grippe A (H1N1) v et MNM
A) Généralités sur la nouvelle grippe A (H1N1)
Qu’est-ce que la nouvelle grippe A (H1N1) v ?
La nouvelle grippe A(H1N1) est une infection virale qui résulte de recombinaisons du virus de la grippe à partir de souches porcine, humaine et aviaire.
Elle se transmet d’homme à homme.
Le nouveau virus est différent du virus de la grippe saisonnière qui est exclusivement d’origine humaine. Cette dernière survient de façon épidémique tous les ans en automne.
Comment se transmet la grippe A (H1N1) v ?
La transmission se fait de la même manière que celle de la grippe saisonnière.
-par voie aérienne directe par l’intermédiaire de la toux, de l’éternuement et des sécrétions nasales ou buccales.
-par voie manu portée indirecte par contact avec des objets contaminés par une personne malade : poignée de porte, combiné de téléphone, télécommande…
-par contact direct avec une personne infectée lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main.
Quels sont les symptômes de la grippe ?
L’Institut de Veille sanitaire (INVS) définit un cas possible de grippe A (H1N1) v selon les critères suivants :
Toute personne présentant des troubles respiratoires à début brutal avec des
- signes généraux : fièvre > à 38°C ou courbatures
-et signes respiratoires : toux ou essoufflement.
-peuvent s’y ajouter d’autres signes : fatigue, diarrhée, vomissements…
Quelle est la période d’incubation du virus A?
La période d’incubation est le temps qui s’écoule entre la contamination (contact avec le virus) et l’apparition des 1ers symptômes (fièvre, courbatures…)
Elle est de 24 à 48 heures et peut aller jusqu’à 7 jours.
Quelle est la durée de contagiosité d’une personne atteinte du virus de la grippe A ?
La personne est contagieuse 24 à 48 heures avant le début des symptômes et pendant 7 jours après le début des symptômes chez l’adulte, 10 jours après le début des symptômes chez l’enfant.
Ce délai est raccourci par le traitement antiviral.
Comment confirme-t-on le diagnostic de grippe A (H1N1) v ?
Devant les symptômes caractéristiques de la grippe, des prélèvements naso-pharyngés par écouvillonnage peuvent se faire pour le diagnostic virologique de la grippe.
Au cours de la pandémie il n’est pas recommandé d’effectuer ce prélèvement chez tous les patients suspects
Il ne sera fait qu’aux patients présentant des facteurs de gravité, aux patients traités et présentant une aggravation clinique, aux cas groupés, aux nourrissons et femmes enceintes et aux personnels de santé.
Comment prévenir la grippe A ?
La transmission du virus de la grippe se faisant principalement par voie aérienne (par le biais de la toux, de l’éternuement ou des sécrétions naso-pharyngées) mais pouvant également être manu portée (transmission par les mains et les objets contaminés), il faut :
- éviter tout contact direct avec une personne malade.
- se laver régulièrement les mains avec du savon ou avec une solution hydro alcoolique (en vente en pharmacies et grandes surfaces).
- se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier (que vous devez jeter dans une poubelle) lorsque vous toussez ou éternuez.
Quels sont les différents types de masques qui permettent de se protéger ?
Le masque anti-projections (de type chirurgical)
Il est réservé aux personnes malades (à porter dès les premiers symptômes) afin qu’elles évitent de contaminer d’autres personnes/leur entourage (lorsqu’elles toussent, éternuent...). En effet, le virus se transmet par dissémination dans l’air. Le risque de contamination existe à partir d’une proximité, en face à face, de moins d’un mètre d’une personne malade.
Le masque de protection respiratoire (masque FFP2 dit canard).
C’est un appareil de protection respiratoire jetable qui protège celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux transmissibles par voie aérienne.
B) GRIPPE A(H1N1) v ET MALADIES NEUROMUSCULAIRES
Lorsqu’ un patient atteint de pathologie neuromusculaire contracte la grippe, que faut-il faire ?
Tout patient neuromusculaire suspect de grippe A doit se faire examiner rapidement par un médecin. Il peut s’agir de son médecin traitant ou de son médecin réfèrent hospitalier.
Si le patient présente un facteur de gravité comme une insuffisance respiratoire (ventilation non invasive, invasive (trachéotomie) et/ou oxygénothérapie, une atteinte cardiaque…, il doit appeler son médecin référent hospitalier en priorité qui organisera une consultation hospitalière pour confirmation diagnostic (prélèvement des sécrétions naso-pharyngées) et décision d’une hospitalisation ou non. En cas d’impossibilité de contacter le médecin référent hospitalier, il contactera son médecin traitant.
Il doit être traité par TAMIFLU en curatif pendant 5 jours en 2 prises par jour.
Si le patient ne présente pas ces facteurs de gravité, il peut être vu par son médecin traitant.
Il doit être traité par TAMIFLU en curatif pendant 5 jours en 2 prises par jour.
Le port de masque chirurgical est recommandé chez les patients sans insuffisance respiratoire pour protéger l’entourage.
La protection de l’entourage nécessite également et surtout le lavage répété des mains des personnes s’occupant de ces patients.
Dans tous les cas, l’isolement du patient atteint de grippe A confirmée est fortement souhaitable.
Lorsqu’un patient atteint de maladie neuromusculaire a été en contact avec un cas suspect de grippe A(H1N1) v, que faut-il faire ?
Le patient atteint d’une MNM consulte son médecin traitant en première intention. Ce dernier évaluera s’il est nécessaire de le mettre sous traitement préventif par antiviral. Cette décision dépendra de la durée du contact et du type de contact entre les personnes. En cas de décision de traitement, la durée de traitement par TAMIFLU sera de 10 jours, en une seule prise par jour.
Il doit porter un masque anti-projection pour protéger son entourage.
Il doit respecter les règles d’hygiène préconisées.
Lorsqu’un membre de l’entourage du patient atteint de MNM est atteint de grippe A, quelles recommandations pour le patient neuromusculaire ?
Eviter le contact avec la personne grippée.
Le malade grippé doit impérativement porter un masque anti-projection appelé masque chirurgical pour éviter de contaminer son entourage.
Il contacte son médecin traitant qui doit le mettre sous traitement antiviral curatif.
Le patient atteint de MNM devrait, dans la mesure du possible, porter un masque dit masque FFP2 pour éviter la contamination.
Il contacte son médecin traitant pour envisager le traitement antiviral préventif.
Les 2 doivent respecter les règles d’hygiène préconisées.
Lorsqu’un membre de l’entourage proche d’un patient atteint d’une MNM (parents, fratrie, personnels soignants…) a été en contact avec une personne grippée
Cette personne doit porter un masque anti-projection dit chirurgical, pendant 48 heures. Si au bout de 48 heures aucun symptôme de la grippe ne se déclare, la personne est considérée comme non infectée.
Eviter le contact avec le patient atteint de MNM pendant 48 heures.
La possibilité d’un traitement par TAMIFLU en préventif doit être évaluée par un médecin qui orientera sa réponse selon la durée et l’étroitesse du contact.
CAT lorsqu’ un technicien d’insertion est affecté par la grippe :
Il arrête de travailler.
Il doit voir son médecin traitant.
Il doit informer ses collègues de travail. Ces derniers devront par précaution porter un masque chirurgical dans leur lieu de travail et chez eux pendant 48 heures après le contact.
Les visites aux malades seront (si possible) interrompues et assurées par un autre TI qui n’est pas en risque de contamination.
Si au bout de 48h, aucun symptôme ne s’est déclaré (fièvre, courbatures…), ils sont considérés comme non infectés et peuvent reprendre une activité normale auprès du patient.
Le traitement par TAMIFLU est-il contre indiqué chez les malades NM ?
Le TAMIFLU n’a pas de contre indication lors de MNM. En particulier chez les malades atteints de myasthénie ou chez les patients sous immunosuppresseurs ou corticoïdes.
Je prends des médicaments (corticoïdes, bêtabloquants, IEC, anticholinesthérasiques) Y-a- t-il des interactions médicamenteuses entre le TAMIFLU et ces médicaments ?
Le TAMIFLU a très peu d’interactions médicamenteuses.
Il n’a pas d’interactions médicamenteuses connues avec les médicaments sus cités.
Y a-t-il des mesures d’asepsie particulières pour les respirateurs en périodes de pandémie ?
Il faut renforcer l’asepsie des respirateurs et en particulier de l’interface de ventilation.
Le lavage des mains avant et après manipulation de cet appareil est primordial.
Les filtres des respirateurs filtrent-ils les virus ?
Les filtres à air à l’entrée des respirateurs ne filtrent que la poussière et non les virus et les bactéries.
Par contre, il existe des filtres antibactériens et antiviraux positionnés à la sortie du respirateur.
C) LA VACCINATION CHEZ LE MNM
Faut-il se faire vacciner contre la grippe A en ayant une MNM et étant à fortiori sous corticoïdes ou sous traitements immunosuppresseurs ?
Le vaccin contre la grippe A est à priori sans danger.
Les indications de vaccination (du sujet atteint de MNM et de son entourage) et les modalités de délivrance du vaccin seront précisées dans les jours à venir par un plan ministériel.
Il n’y a pas de contre indication à la vaccination, même si on est atteint par une myasthénie auto-immune et traité par des immunosuppresseurs ou corticoïdes.
Le virus de la grippe est fabriqué à partir de souches virales inactives, c’est à dire que le virus est rendu inoffensif par des procédés physicochimiques.
Par contre, si notre immunité est fragilisée par les traitements immunosuppresseurs ou autres, le risque de contracter la grippe est plus grand et les conséquences de cette dernière seraient plus lourdes.
Il faut donc se faire vacciner pour éviter la grippe et ses complications éventuelles.
Le schéma vaccinal comportera 2 doses espacées d’au moins 21 jours.
Plusieurs types de vaccin vont être disponibles, un sujet doit recevoir 2 doses du même vaccin.
Ce schéma est susceptible de changement. Les 1ers essais montreraient qu’une forte immunité est acquise avec une seule dose de vaccin. Si ces données se confirment, on s’achemine à préconiser 1 seule injection. Pour plus d’information sur les modalités de vaccination, il faut attendre des précisions des autorités sanitaires.
Les vaccins seront disponibles à la mi-octobre.
Les malades neuromusculaires doivent demander à leur médecin (médecin généraliste ou médecin de la consultation neuromusculaire) une prescription pour le vaccin.
Les malades neuromusculaires à risque feront parti des personnes prioritaires pour la vaccination.
Faut-il se faire vacciner contre la grippe saisonnière ? Et quand par rapport à la nouvelle grippe A?
Il est aussi recommandé, comme tous les hivers, de se faire vacciner contre la grippe saisonnière car il n’existe pas d’immunité croisée entre les 2 virus.
C’est à dire que le vaccin de la grippe saisonnière n’immunise pas contre la nouvelle grippe A (H1N1) et vice versa.
Le vaccin de la grippe saisonnière est prévu pour être disponible à la fin septembre.
Il faudra donc débuter par la vaccination contre la grippe saisonnière dès mise à disposition des vaccins en officine. Ce vaccin ne protégera pas contre la nouvelle grippe A(H1N1) v
L’intervalle entre la 1ère injection du vaccin de la grippe saisonnière et la 1ère injection du vaccin de la nouvelle grippe A est de 21 jours.
Si ce délai ne peut être respecté, l’administration du vaccin A (H1N1) v devient prioritaire.
Chez les enfants de moins de 3 ans n’ayant jamais été vaccinés ou n’ayant jamais eu la grippe, le schéma vaccinal est de 2 demi doses à un mois d’intervalle.
Qu’en est-il du vaccin antipneumococcique ?
La nouvelle grippe A ou la grippe saisonnière sont susceptibles de favoriser, chez les personnes à risque, des infections pulmonaires secondaires par le pneumocoque.
Ces infections pouvant entraîner des pneumonies et/ou des pleurésies.
Le vaccin antipneumococcique est recommandé pour les patients atteints de maladies neuromusculaires.
Il s’agit du PREVENAR chez les jeunes enfants de moins de 2 ans.
Pour les enfants entre 2 et 5 ans 2 injections : la 1ère injection est faite avec le vaccin PREVENAR, après un intervalle de 2 mois on utilise le PNEUMO23 pour la 2ème injection.
Chez les enfants au delà de 5 ans et chez les adultes, il s’agit d’une seule injection du PNEUMO 23
Le rappel se fera tous les 5 ans.
Cette vaccination peut être faite même si prise d’un traitement immunosuppresseur ou une corticothérapie au long court.
Il n’y a pas de délai à respecter entre les vaccinations grippales et celle contre le pneumocoque
Elle peut être réalisée en même temps que la vaccination contre la grippe saisonnière mais en deux sites d’injections différents.
Assurez-vous donc que vous êtes à jour de votre vaccination antipneumococcique
07:42 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
Dans la série "petite grippette"
Grippe H1N1: l'assistance respiratoire, dernier rempart contre les cas graves
PARIS - Les médecins réanimateurs se mobilisent face aux cas graves de grippe H1N1, qui, même s'ils sont rares, nécessitent des techniques d'assistance respiratoire parfois très sophistiquées, ont-ils expliqué vendredi à l'occasion du congrès de la Société française d'anesthésie et de réanimation.
Sur la base de données de l'hémisphère sud, Pierre Carli, président de la SFAR et du Conseil national de l'urgence hospitalière, a estimé, avec beaucoup de prudence, que de 200 à 300 malades pourraient avoir besoin en France d'une assistance respiratoire extra-corporelle (Arec ou Ecmo en anglais), la technique la plus lourde.
En Australie, 800 à 1.000 patients ont été placés sous assistance respiratoire, dont une soixantaine sous Ecmo.
"Une personne qui a la grippe ne doit pas avoir de difficultés à respirer", a expliqué Bertrand Guidet, président de la Société française de réanimation de langue française (SFRL). Si c'est le cas, c'est potentiellement une forme grave qui peut conduire en quelques heures à un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), à l'asphyxie.
"Un malade qui a des difficultés à respirer appelle le 15 ou se rend aux urgences", a martelé le Pr Carli.
Il a appelé les médecins, quelque soit leur lieu d'exercice, à une grande vigilance pour repérer les cas graves rapidement et les orienter vers les structures où ils pourront recevoir des soins très spécialisés. D'autant qu'il s'agit d'"une grippe qui s'aggrave très vite" et peut apparaître "de manière aléatoire" chez des gens jeunes sans facteurs de risque particuliers.
Le traitement de l'insuffisance respiratoire repose sur la ventilation artificielle, adaptée à l'état du malade. Les poumons sont alors ventilés par une machine.
Pour les cas les plus graves, lorsque le poumon est incapable d'assurer l'oxygénation du sang, l'Ecmo peut être mis en oeuvre. Le poumon est alors court-circuité, "remplacé par une machine extérieure avec une assistance circulatoire et respiratoire intégrée".
La technique est habituellement utilisée en chirurgie cardiaque pour permettre au coeur de récupérer. Elle supplée l'activité du coeur et en même temps du poumon. Dans le cas de la grippe, elle permet donc de remplacer le poumon jusqu'à ce qu'il guérisse, a expliqué le Pr Carli.
"C'est une méthode qui peut apporter des chances de survie à des patients extrêmement graves", a-t-il souligné.
En termes de moyens, il a estimé que la France a "probablement de quoi faire face à l'épidémie", mais a souligné que "ces moyens sont employés actuellement pour traiter d'autres patients".
"Il faut les réorganiser", a-t-il indiqué, évoquant l'éventualité de déprogrammer les interventions chirurgicales qui peuvent être retardées sans risque pour le patient.
35 appareils d'Ecmo supplémentaires ont été acquis.
"Au niveau des services de réanimation, le point majeur c'est le personnel", a pour sa part estimé le Pr Guidet. "On peut arriver à trouver des lits, on peut, moyennant quelques ajustements, trouver des machines, mais le point clé ce sera le personnel".
Hervé Le Coq Saint Gilles, chef du service réanimation à l'hôpital de Nouméa, a témoigné d'"une saturation et une fatigue importante au niveau du personnel" pendant la vague épidémique en Nouvelle-Calédonie.
"On est arrivé quasiment au bout du potentiel matériel", a-t-il ajouté, avec 18 patients sous assistance ventilatoire pour 23 lits, et bien que des opérations de chirurgie lourde aient été déprogrammées.
______________________________________
http://www.sfar.org/t/IMG/pdf/grippe_editopdt_210909.pdf
version degradée ci dessous.
En cette rentrée 2009, la pandémie de grippe A H1-N1 se précise et la SFAR se
mobilise avec détermination et professionnalisme pour faire face à son aggravation hivernale.
Cependant, depuis quelques mois, les informations médiatiques destinées au grand
public oscillent entre l’annonce d’une catastrophe sanitaire mondiale et l’épidémie de
« grippette » peu dangereuse. Dans cette cacophonie médiatique, il est bien difficile pour les professionnels de s’y reconnaître et de savoir sur le terrain, à quoi doivent se préparer les Anesthésistes - Réanimateurs. Fidèle à sa dimension scientifique, la SFAR n’a pas pris part aux conjectures et aux débats de l’été, mais elle a été à l’écoute des premiers résultats concernant la prise en charge des patients atteints de grippe au cours de l’hiver austral. Les principales informations concrètes et objectives proviennent en effet de l’hémisphère sud, notamment de l’Australie et de la Nouvelle Zélande mais aussi de la Nouvelle Calédonie et de la Réunion. Le vécu de nos collègues de ces régions, qui ont été confrontées à cette maladie, est très clair : les services de réanimation ont été très fortement sollicités au cours de l’épidémie, alors que l’impact sur la vie courante, ou même sur le fonctionnement de l’hôpital a été relativement modéré. La grippe a été responsable d’un nombre conséquent de cas graves nécessitant des soins spécialisés et prolongés. Ces patients ont bénéficié d’une assistance respiratoire mais aussi d’épuration extra rénale ou d’une assistance circulatoire extra corporelle. Comme cela malheureusement était attendu, les patients les plus fragiles ont payé un lourd tribut à cette maladie, mais paradoxalement, les enfants ont été peu touchés alors que des formes graves ont été constatées chez des adultes jeunes auparavant en bonne santé et les femmes enceintes. En Australie notamment, l’extension des capacités de réanimation et la mobilisation des professionnels, au tout premier rang desquels les Anesthésistes - Réanimateurs, ont permis une prise en charge efficace avec de bons résultats pronostiques. La SFAR se prépare donc à cette éventualité et un groupe de travail « grippe » a été mis en place pour coordonner les initiatives de notre société et apporter une information scientifique actualisée aux Anesthésistes - Réanimateurs. Plusieurs travaux sont déjà en cours (registres, recueil de données, enquêtes…) initiés par la SFAR, ou en collaboration avec d’autres sociétés scientifiques. La SFAR participe aussi à la mise en place de recommandations thérapeutiques concernant les traitements lourds, notamment l’assistance circulatoire. Une Sfar – Président 21 septembre 2009 séance exceptionnelle du Congrès 2009 sera consacrée à la grippe avec des intervenants de
l’hémisphère sud qui nous présenteront leur expérience. Ainsi, les Anesthésistes -
Réanimateurs pourront commencer à préparer de manière concrète la montée en puissance des capacités de réanimation. C’est en effet, à partir des réanimations chirurgicales, des unités de surveillance continue, et lorsque cela sera nécessaire de la réorientation de l’activité chirurgicale au profit des urgences et aux dépens de la chirurgie programmée, que pourra venir l’accroissement de l’offre de soins nécessaire aux patients atteints de grippe grave. La SFAR avec le Conseil National de la Chirurgie travaille déjà dans ce sens pour que concrètement les anesthésistes réanimateurs et chirurgiens structurent ensemble cette démarche.
Pierre CARLI - Président de la SFAR
07:32 Publié dans Santé générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé, mec |
26.09.2009
ALERTE MAXIMUM: DANGER, avertissez le net!
DANGER - DANGER - DANGER
L'observation clinique d'experts dans le capital de l'État indique que la constitution génétique du virus H1N1 a «changé» et qu'elle est plus «puissant» après avoir été en contact avec les formes locales existantes virale.
Il s'agit de la «seconde vague» du virus de la grippe, ce qui coïncide avec la saison des pluies. Il ya une possibilité d'apparition d'une troisième et plus virulente forme dans la saison d'hiver à venir. Le virus est de plus le «temps» de rester dans l'atmosphère à cause des basses températures, les experts opine. Une tendance, parmi les tués a été détecté. «Les patients sont décédés dans les 24 à 48 heures après l'infection à H1N1. Le virus ne donne aucune chance aux médecins de traiter le patient. C'est pourquoi nous perdons des patients qui ont une bonne immunité », disait Gandhi Hôpital surintendant EA Ashok Kumar.
http://www.hindu.com/2009/09/15/stories/2009091557570100....
The Indu
H1N1 gets more virulent
‘Virus not giving any chance to doctors to treat patient’
HYDERABAD: The H1N1 virus, ‘imported’ to Hyderabad from overseas, is showing signs of getting ‘mutated’ into a more virulent form. Clinical observation of experts in the State capital indicate that the genetic make up of H1N1 virus has ‘changed’ and is now more ‘potent’ after coming into contact with the local existing viral forms.
This is the ‘second wave’ of swine flu virus, coinciding with the rainy season, which is still active. There is a possibility of onset of a third and more virulent form in the upcoming winter season. The virus is getting more ‘time’ to stay in the atmosphere because of low temperatures, experts opine. A pattern, among the fatalities has been detected. “Patients are dying within 24 to 48 hours after getting infected with H1N1. The virus is not giving any chance to the doctors to treat the patient. That’s why we are losing patients who have good immunity,” said Gandhi Hospital Superintendent E.A. Ashok Kumar.
Between May and August, when H1N1 virus was ‘imported’ from other countries, it did not cause severe illness to patients. “These days, the patient’s condition is deteriorating within 24 hours. There is a definite shift in the genetic make up of the virus. It might have genetically changed after coming into contact with local influenza virus,” Superintendent of Chest Hospital S.V. Prasad.
14:44 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
Prenez des précautions pour vos enfants
vous trouverez sur internet les robots traducteurs
• Plan de garde d'enfant à domicile si votre enfant tombe malade ou leur école est rejeté.
• Plan pour surveiller la santé de l'enfant malade et tous les autres enfants dans le ménage en cochant la fièvre et autres symptômes de la grippe.
• Déterminer si vous avez des enfants qui sont à risque plus élevé de maladies graves de la grippe et parlez à votre professionnel de la santé au sujet d'un plan visant à les protéger durant la saison grippale. Les enfants à risque élevé de maladies graves de la grippe comprennent: les enfants de moins de 5 ans et les enfants atteints de maladies chroniques comme l'asthme et le diabète.
• Identifier un local séparé de la maison pour le soin des membres de la famille malades.
• en cas d'urgence Mise à jour des listes.
• Recueillir des jeux, des livres, des DVD et d'autres éléments à garder votre famille irrecevable si les écoles sont licenciés ou votre enfant est malade et doit rester à la maison.
Parlez-en à vos administrateurs de l'école sur leur plan de pandémie ou d'urgence.
http://www.cdc.gov/h1n1flu/schools/toolkit/parentfactshee...
11:40 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
24.09.2009
Le point à ce jour
Grippe A/H1N1 : Bulletin épidémiologique :
point au 22 septembre 2009, 11h
En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 s’intensifie.
Date de mise en ligne : 23 septembre 2009 > 18:15
(Source : Institut de veille sanitaire)
Dynamique de l’épidémie
En métropole, la circulation du virus A (H1N1) 2009 se poursuit.
Du 14 au 20 septembre 2009, l’incidence des consultations pour grippe clinique estimée par le Réseau Sentinelles continue d’augmenter à 262 cas pour 100 000 habitants - le seuil épidémique est de 90 cas pour 100 000 habitants. L’excès de consultations pour grippe clinique cette semaine est estimé à 151 000 consultations (nombre de consultations supplémentaires par rapport à la moyenne des années précédentes pour la même semaine).
Le taux de prélèvements positifs réalisés par le réseau des Grog est en baisse. Cette baisse entraîne une légère diminution de l’estimation du nombre de consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) liées à la grippe A (H1N1) 2009, qui est d’environ 22 000 pour la semaine 37 (du 7 au 13 septembre).
Les réseaux SOS Médecins et Oscour® montrent une augmentation de l’activité liée aux syndromes grippaux.
Les CNR Influenzae indiquent que le virus A (H1N1) 2009 représente la quasitotalité des virus grippaux circulants détectés cette semaine. Ils mentionnent cependant la circulation d’autres virus respiratoires non grippaux, notamment le rhinovirus.
Dans tous les départements français d’Amérique, l’activité grippale continue d’augmenter.
Sur l’île de la Réunion, l’activité grippale a atteint le pic épidémique en semaine 35. Depuis, la baisse se poursuit.
Au niveau international, le virus A (H1N1) 2009 continue à être le virus grippal prédominant dans les deux hémisphères. Dans l’hémisphère Sud, la vague épidémique A (H1N1) 2009 est en train de prendre fin. A l’exception de quelques pays, la tendance est à la baisse en zone intertropicale.
Dans l’hémisphère Nord, la circulation du virus reste modérée mais la tendance est à l’augmentation notamment aux Etats-Unis, au Mexique, dans certains pays européens et au Japon. En fin de semaine 38 (du 14 au 20 septembre), le nombre cumulé de décès depuis le début de l’épidémie est de 4 094 au niveau mondial.
Au cours de la semaine du 14 au 20 septembre en France métropolitaine
* 1 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009
* 20 épisodes de cas groupés confirmés signalés.
Depuis le début de l’épidémie en France
* 29 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 (dont 6 en métropole, 1 décès en Guyane, 1 en Martinique, 6 à la Réunion, 9 en Nouvelle Calédonie et 6 en Polynésie Française)
* 243 épisodes de cas groupés confirmés en France métropolitaine.
09:58 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
23.09.2009
RAPPEL IMPORTANT
| Les informations de ce blog ont simplement l'intention de donner matière à une discussion avec votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. Ne négligez jamais un conseil que vous aura prodigué votre médecin ou un autre professionnel de la santé qualifié. |
| Sollicitez toujours l'avis d'un médecin ou d'un autre professionnel de la santé agréé à propos de toute question que vous avez sur un problème de santé et un traitement. Les renseignements fournis par ce blog ne remplacent pas une consultation médicale |
11:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |
22.09.2009
Inadmissible!
Témoignage
« Avec nos deux garçons, nous étions en vacances à Figueres, en Espagne. Le mercredi 19 août, mon mari a consulté un médecin. Il n'avait pas de fièvre à ce moment-là, mais il toussait et avait mal à la gorge. Une angine a été diagnostiquée. Nous sommes rentrés le samedi, en train.
« Le dimanche, de retour chez nous, à Landéda, dans le Finistère, toute la famille était malade. De la fièvre, un rhume et de la toux. Le dimanche midi, nous avons appelé les urgences, le 15. On a expliqué la situation. Par téléphone, on nous a conseillé de rester au chaud, sous la couette. Mon mari a dormi tout l'après-midi.
« Mais dans la nuit, il n'arrivait plus à respirer. Vers 4 h, j'ai appelé le Samu. Les pompiers sont arrivés vers 5 h 15, munis de masque, de combinaison et de gants. Mon mari a été mis sous assistance respiratoire puis transporté aux urgences de l'hôpital de la Cavale-Blanche, à Brest. Diagnostic : pneumonie. Les médecins ont estimé qu'il y avait peu de risque pour que ce soit la grippe A. Mon mari a passé la journée du lundi aux urgences sans protection particulière de la part des soignants.
« Le soir, son état s'est aggravé. Il a été transporté en service de réanimation. Finalement, mardi matin, l'hypothèse de la grippe A a été reposée. Un prélèvement a été effectué. L'analyse a été confirmée six heures plus tard, vers 18 h. Le protocole s'est alors mis en place avec masque et combinaison pour les personnels de l'hôpital.
« Stéphane souffrait beaucoup. Je crois qu'il a été mis dans un coma artificiel. Trois jours avant son décès, sa tension était montée. Finalement, il est décédé d'une hémorragie cérébrale. Nous n'avons pas demandé d'autopsie.
« Ce qui nous choque, c'est qu'on nous a dit de ne pas parler de la grippe A. De dire que Stéphane souffrait d'une pneumonie. La Ddass, l'hôpital... tout le monde nous tenait ce discours-là. On était fin août, il ne fallait pas créer de psychose.
« Stéphane était en très bonne santé. Il est décédé à cause d'une complication de la grippe A. Ce n'est pas une maladie anodine. Nous pensons qu'il ne faut pas attendre d'avoir tous les symptômes pour consulter. »
Recueilli par Laurence GUILMO.
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDetFdj_-Grippe-A-a-Br...
16:45 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : santé |





