30.10.2009
Ailleurs dans le monde
Onze cas mortels de grippe A en Italie
L'Italie a enregistré onze décès de la grippe H1N1, dont quatre pour la seule journée d'aujourd'hui, a annoncé à Rome le vice-ministre de la Santé selon lequel l'Italie est le pays d'Europe qui compte le plus de personnes atteintes par la pandémie.
La ville de Naples a enregistré quatre morts en trois jours, parmi lesquels un détenu, conduisant les autorités à ordonner la vaccination des agents pénitentiaires et de la population carcérale à risque.
Plusieurs retraités ainsi qu'une femme de 43 ans, hospitalisée à Rimini (nord) pour des problèmes respiratoires, et un médecin qui venait d'opérer un patient, ont été également victimes de la maladie.
Le nombre de personnes atteintes de la grippe porcine "s'est considérablement accru", a ajouté le vice-ministre, Ferruccio Fazio, selon lequel l'Italie compte le plus grand nombre de personnes souffrant de cette maladie, avec un taux de 380 pour 100.000 habitants.
Selon le Centre national d'Epidémiologie, 200.000 cas ont été enregistrés en une semaine, et les personnes les plus touchées sont les enfants de cinq à quatorze ans.
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CANADA: Débordements massifs.
Les cliniques de vaccination du pays sont débordées par l'affluence des personnes désireuses de se prémunir contre le virus de la grippe A (H1N1). Au Québec, le premier ministre Jean Charest a même lancé un appel au calme et demandé à la population de respecter le calendrier prévu.
À Toronto, des milliers de personnes se sont massées aux portes des deux centres de vaccination de la ville dès 6 h du matin, jeudi. Mais les autorités ont rapidement dû refuser de nouveaux patients en raison du manque de vaccins. " Le chaos ", dira une femme dans la file d'attente.
Même sentiment au Nouveau-Brunswick. " Tout a été mal planifié ", s'exclame une autre femme. Bien qu'elles reconnaissent le problème des files d'attente, les autorités albertaines veulent continuer de prioriser les personnes les plus à risque.
File de gens attendant pour se faire vacciner à Ottawa
De longues heures d'attente étaient également signalées à Ottawa. Le département de santé publique de la capitale nationale compte d'ailleurs ouvrir de nouveaux centres de vaccination pour répondre à une augmentation marquée des personnes qui se présentent pour se faire vacciner.
En Outaouais, les autorités de la santé publique ont indiqué jeudi qu'elles pourraient revoir leur échéancier de vaccination en raison de l'augmentation importante du nombre de personnes infectées en quelques jours. À Gatineau, un deuxième centre de vaccination ouvrira ses portes dès vendredi. À Saint-Eustache, au nord de Montréal, la police a même dû intervenir pour calmer près de 2000 personnes qui ont attendu des heures pour le millier de doses disponibles.
À Montréal même, l'Hôpital Sainte-Justine et l'Hôpital de Montréal pour enfants sont eux aussi débordés. Environ 700 patients se sont présentés aux urgences depuis la fin de semaine, ce qui représente le double de l'affluence normale.
Si on continue d'être inondé par les enfants peu malades, lorsque votre enfant va devenir très malade, nous allons avoir de la misère à le traiter de façon appropriée.
Le Dr Michael Arsenault, directeur de l'urgence à l'Hôpital Sainte-Justine
Face à cette situation, le directeur de la Santé publique de Montréal, le Dr Richard Lessard, s'est fait rassurant. " Il y a beaucoup d'enfants qui sont malades, mais le pourcentage de complications est très bas. Et des situations comme [...] en Ontario sont [...] extrêmement rares. Donc les parents n'ont pas à [...] s'en faire outre mesure ", a-t-il dit.
De son côté, le premier ministre Jean Charest a invité les citoyens à faire preuve de patience et de discipline. Il leur a aussi demandé de respecter le calendrier prévu. D'après le calendrier proposé par les autorités sanitaires du Québec, la vaccination s'adresse présentement aux personnes à risque. Ceux qui n'ont pas de problèmes de santé sont invitées à se faire vacciner au début de décembre.
Débat sur le plan de vaccination
La Coalition des médecins pour la justice sociale interpelle le ministère de la Santé du Québec et lui demande de permettre aux médecins de famille de vacciner leurs patients dans leur cabinet, comme c'est le cas notamment à Toronto et à Vancouver.
En entrevue à RDI, le président de la coalition, le Dr Paul Saba, a expliqué que puisque les 4000 omnipraticiens au Québec sont en mesure de donner le vaccin contre la grippe saisonnière, ils ont l'expertise pour faire de même avec le vaccin contre la grippe A (H1N1). Le Dr Saba a ajouté que ces patients ont déjà un lien de confiance avec leur médecin.
Le Dr Saba a invité Québec à un peu plus de flexibilité et demandé aux autorités d'élargir le programme de vaccination. Il a rappelé que les médecins ne sont pas rémunérés pour la vaccination. " On ne peut pas faire du stockage dans les entrepôts parce qu'il y a un blocage au niveau des personnes capables de vacciner ", a déclaré le Dr Saba.
Une collègue du médecin, la Dre Sylvie Baribeau, a affirmé à la radio de Radio-Canada qu'elle ne comprenait pas le plan du ministère de la Santé, et surtout pourquoi la vaccination de la majorité de la population à Montréal ne débutera que le 7 décembre prochain. " Je me vois mal envoyer mon patient de 85 ans au Palais des congrès, attendre six heures debout pour avoir une vaccination ", a expliqué la Dre Baribeau.
Également en entrevue à RDI, le directeur national de la Santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier, a dit que Québec était limité par la quantité de doses acheminées, soit 430 000 par semaine selon lui. Il a ajouté que chaque fiole de vaccin contenait 10 doses qui doivent être utilisées dans une période de 24 heures, ce qui correspond davantage à un modèle de vaccination de masse.
Le Dr Poirier a fait valoir que ce n'est pas tout le monde qui a un médecin de famille, et que ce n'est pas dans toutes les régions que les omnipraticiens offrent le vaccin. Comme les autorités n'ont pas encore reçu toutes leurs doses, et qu'elles ne disposent pas de beaucoup de temps pour la vaccination, elles ne peuvent disperser les doses dans plusieurs endroits, a expliqué le directeur de la Santé publique.
Le nombre de doses débattu à Québec et Ottawa La question du nombre de doses a été évoquée à l'Assemblée nationale, jeudi. Le porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, a affirmé que le Québec ne recevait pas sa juste part des 6 millions de doses expédiées dans les différentes provinces jusqu'à maintenant. Selon le député du Parti québécois, le Québec aurait dû recevoir 1,4 million de ces doses, soit 23 %, comme sa proportion de la population canadienne.
Tant le ministre de la Santé, Yves Bolduc, que le directeur de la Santé publique ont affirmé que le Québec recevrait quelque 400 000 doses de plus d'ici la fin de la semaine, ce qui rapprocherait les stocks du million de vaccins disponibles. Le dossier de la grippe A (H1N1) a aussi fait l'objet de débat à Ottawa, où le député libéral Bob Rae a accusé le gouvernement Harper d'avoir été trop lent à réagir, comparativement à d'autres pays qui ont approuvé le vaccin avant le Canada.
" Si le vaccin avait été disponible avant, on doit dire qu'on aurait pu sauver des vies. C'est clair qu'il y a des jeunes et des autres qui n'ont pas reçu le vaccin au moment où, du point de vue de la gestion du système, cela aurait été possible ", a déclaré M. Rae en point de presse. À la Chambre des communes, le ministre de l'Industrie, Tony Clement, a répondu aux questions adressées à sa collègue de la Santé, Leona Aglukkaq. M. Clement a affirmé qu'avec les 3 millions de doses supplémentaires attendues la semaine prochaine, le Canada pourra compter sur 9 millions de vaccins sous peu.
Mise en garde contre les antibactériens
Devant le succès des lingettes et gels antibactériens, en raison de l'épidémie de grippe A (H1N1), l'Association médicale canadienne (AMC) met la population en garde contre ces produits. Selon l'organisme, ces produits rendent les bactéries résistantes aux antibiotiques.
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29.10.2009
Bon anniversaire!
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28.10.2009
Etes-vous prêts? vraiment prêts
La grippe A est une "menace sociale"
Pour Patrice Bourdelais, historien et professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, l'épidémie pourrait provoquer de graves tensions dans le pays.
Le ministère de la Santé n'a cessé de communiquer durant l'été. Aujourd'hui, les stocks de vaccins sont là, mais l'épidémie se fait attendre. Certains doutent même de son existence. Alors pourquoi les pouvoirs publics se sont-ils autant mobilisés?
Il y a d'abord un particularisme français: depuis l'affaire du sang contaminé, le principe de précaution régit l'attitude de nos gouvernants en matière de santé publique. Mais, plus généralement, aujourd'hui, c'est l'ensemble des sociétés contemporaines qui présentent un seuil de tolérance extraordinairement bas aux événements imprévisibles et dramatiques. Un décès, et c'est la Une des journaux télévisés. La mort fait peur, elle a été peu à peu exclue de notre environnement, au point que nous sommes très démunis face à elle. Qui se souvient que la grippe de Hongkong a provoqué en France, durant l'hiver 1968, la disparition de 28 000 personnes? Où est notre mémoire collective de ces deuils?
Comment expliquez-vous l'évidente réticence des populations à se faire vacciner, même gratuitement?
On peut appeler cela le syndrome de Pierre et le loup: l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a eu beau monter ce phénomène en épingle, les Français, eux, ne voient toujours rien venir. Pis: on leur explique que le vaccin a été (trop?) rapidement étudié par les autorités de santé, qu'il contient des adjuvants– le mercure, notamment. Comme les pouvoirs publics, les individus raisonnent en termes de risque. Sans doute le risque épidémique est-il actuellement, à leurs yeux du moins, inférieur au risque vaccinal.
Il suffirait donc que l'épidémie arrive vraiment pour que la demande de vaccins explose?
C'est très vraisemblable, et je ne vois pas comment on échapperait alors à des tensions sociales importantes, en France comme ailleurs. Il n'est pas impossible que certains gardent précieusement par devers eux "leur" Tamiflu, voire en arrivent à se battre pour faire partie des premières personnes vaccinées... Les personnes saines vont accuser les malades d'être irresponsables pour ne pas s'être fait vacciner. Ce ne sera pas la guerre civile, mais les clivages à l'intérieur des pays risquent d'être plus nets encore que ceux entre nations.
Voila donc pourquoi les personnes soi-disant saines piquent la place aux handicapés, celles au macaron… les personnes handicapés sont des super privilégié-e-s, CQFD
D'autant que les conditions de distribution du vaccin ne sont pas totalement réglées...
C'est même, à ma connaissance, une première dans l'histoire de notre pays: les pouvoirs publics ont établi une hiérarchie entre les prioritaires (personnel de santé, adolescents...) et les moins prioritaires (la population générale). Tout le monde pourra être vacciné, mais pas la même semaine. Or, sur ce point précis, les pouvoirs publics manquent de pédagogie; à mon avis, ils commettent une erreur, car certaines réactions seront violentes.
De quelle violence parlez-vous?
Ceux qui apprendront brutalement qu'ils ne pourront être vaccinés au moment où ils le souhaitent le vivront très mal. Pour peu que survienne un élément supplémentaire (chômage, origine étrangère, quartier difficile, etc.), ils en concevront un sentiment d'injustice fort, quelque chose de l'ordre du "décidément, je ne suis pas un Français comme les autres". Ils se sentiront abandonnés par le gouvernement. De ce point de vue, la grippe A constitue une menace pour la cohésion sociale.
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27.10.2009
On y est
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25.10.2009
Pris dans un forum sérieux
ce qui se passe aux USA me parait surréaliste.
j'ai des sentiments mitigés.. on peut effectivement se dire qu'ils veulent écouler leur vaccin et toutes choses dans la même veine, ou qu'ils continuent sur leur lancée, maintenant que la machine a été lancée
mais j'ai plutôt l'impression que leur système de santé est en mauvais état, moins performant que celui de l'Australie qui a bien " absorbé" l'accroissement de travail en réanimation.
nous avons eu des nouvelles un peu hallucinantes du Texas et d'Albuquerque, avec un afflux de malades tremblants de fièvre, emballés dans des couvertures ..
avec des gens qui participent à des " loteries" pour gagner une consultation gratuite en médecine pour leur diabète, etc..
d'autres qui prennent leur médicament un jour sur deux, par manque d'argent
on sait aussi qu'il y a beaucoup d'obèses , qui sont des personnes fragiles ( > à 30 % de la population dans beaucoup d'états )
donc la population ne va pas bien en général
une des solutions est de vacciner, pour éviter l'afflux de malades;
seulement, ils n'ont pas reçu les vaccins.. pas assez.
d'où les queues dans la rue
traduction auto d'un post de laidback all de flutracker qui est allé voir comment se passait une vaccination
http://www.flutrackers.com/forum/showthread.php?t=129869<...
Mes observations de première main des cliniques de vaccination
Aujourd'hui, c'était le premier jour que nos services de santé locaux faisaient la première série de vaccin H1N1 injectable disponible en quantités limitées. J'ai profité de l'occasion pour visiter l'un des dispensaires aujourd'hui de la date de l'ouverture. J'ai vérifié la ligne et écouté les personnes causant la ligne. ( la ligne = la queue)
Les gens ont apparemment commencé à faire la queue au moins trois heures avant l'ouverture des cliniques. La clinique avait du personnel dans les rues de diriger le trafic intense. Il y avait des centaines de personnes en ligne et la ligne ne cesse de croître pendant plusieurs heures. Des chaises sont portées, le café chaud, et petit-déjeuner pendant qu'ils attendaient en file. Presque toutes les personnes en ligne ont été les familles qui élèvent leurs enfants à la vaccination. Une femme, travaillant dans un établissement de soins de santé, a déclaré que même les médecins et les infirmières dans son établissement n'avait pas encore reçu le vaccin. Elle était là parce qu'elle avait une condition sous-jacente.
Bien que les détails ésotériques du programme de vaccination (comme nous l'entendons ici, à FT) ne sont pas claires à la plupart des personnes dans la file, ils ont attendu patiemment toute façon. Certains compris la différence fait l'FluMist vivants atténués, et le virus inactivé dans les injections. Certains référencés de la CDC dans les conversations et tous l'air de savoir que les vaccinations ont été limités à des groupes hautement prioritaires. Ces gens étaient dans la moyenne des familles et des individus, tout comme vos voisins de palier ou de parents éloignés. Ils ne semble comprendre que les jeunes avaient un risque plus élevé et c'est pourquoi ils sont venus et ont fait la queue. Il était agréable pour moi de voir l'attitude de ces personnes. Parfois, certains d'entre nous sont blasés par les pseudo-intellectuels et les opposants des maux de la vaccination en général.
La ligne a été ordonnée et pacifique. En quelques heures, la clinique avait eu pénurie de vaccin. Je restais à voir combien ont été détournés. Il est décourageant de voir des familles à révéler et avoir leurs enfants à l'arrière de la ligne à l'autre extrémité du bloc. Pendant ce temps les personnes plus âgées, dont certaines en chaises roulantes, certaines avec des réservoirs d'oxygène, a lutté pour venir à bout de la ligne, aussi bien. Certains ont même payé pour avoir un taxi les déposer, je pense qu'ils n'ont pas eu un copain de la grippe à compter.
Cela s'est produit ce matin avant d'Obama a annoncé la «urgence». Que la prochaine série de vaccinations public sera aussi ordonnée et pacifique reste à voir. J'espère que le vaccin peut être livré en quantités suffisantes pour répondre aux besoins de ceux qui le veulent. Je crains que la déclaration d'une «urgence», provoquera un processus moins ordonné la vaccination lorsque le prochain arrivage arrive.
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24.10.2009
Aux USA
06:49 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.10.2009
Point de situation
au 20 octobre 2009 (11h)
http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/poin...
En France métropolitaine
Les indicateurs de surveillance sont relativement stables sauf en Île-de-France où la circulation du virus A (H1N1) 2009 s’intensifie nettement.
Pour l’ensemble de la France métropolitaine, le recours aux soins en médecine de ville pour grippe clinique et infections respiratoires aiguës (IRA) est élevé et stable depuis six semaines.
En semaine 42 (du 12 au 18 octobre 2009), l’incidence des consultations pour grippe clinique estimée par le réseau Sentinelles reste stable à 159 cas pour 100 000 habitants et se situe toujours au-dessus du seuil épidémique (114 cas pour 100 000 habitants). L’excès hebdomadaire de consultations pour grippe clinique est estimé à 72 000 consultations. La proportion d’infections respiratoires aiguës (IRA) parmi les actes médicaux en médecine de ville est également stable selon le réseau des Grog. L’activité grippale du réseau SOS Médecins est en diminution depuis quatre semaines. Néanmoins, en Île-de-France, ces différents indicateurs sont en augmentation.
La proportion de prélèvements positifs pour le virus A (H1N1) 2009 réalisés par le réseau des Grog est en augmentation (4 à 9 % entre les semaines 40 et 41) en raison de la forte proportion observée en Île-de-France. En conséquence, le nombre de consultations pour grippe A (H1N1) 2009, estimé à 99 000 pour la semaine 42, est en augmentation par rapport à la semaine précédente. En semaine 41, le virus A (H1N1) 2009 représentait la quasi totalité des virus grippaux circulants. Le nombre de cas hospitalisés signalés est également en augmentation.
En Île-de-France, le recours aux soins en médecine de ville pour grippe clinique et IRA ainsi que le pourcentage de prélèvements positifs pour le virus A (H1N1) 2009 sont en augmentation. De plus, on note, depuis deux semaines
consécutives, une augmentation du recours aux urgences (Oscour®) pour grippe. Cette augmentation est particulièrement marquée chez les enfants de moins de 15 ans.
Dans les territoires français ultramarins
Dans tous les départements français d’Amérique et à Mayotte, l’activité grippale tend à diminuer. Sur l’île de la Réunion, l’épidémie est terminée.
Au niveau international
L’activité grippale est globalement en augmentation dans l’hémisphère Nord. Une première vague s’étend progressivement dans plusieurs pays du nord de l’Asie et de l’Europe tandis que l’Amérique du Nord connaît une deuxième vague de la pandémie.
Au cours de la semaine du 12 au 18 octobre en France
6 cas graves dont 2 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 en France métropolitaine
1 décès de malade porteur du virus A (H1N1) 2009 en Guadeloupe
Depuis le début de l’épidémie en France
36 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 (dont 9 en métropole, 1 en Guyane, 1 en Martinique, 1 en Guadeloupe, 6 à la Réunion, 2 à Mayotte, 9 en Nouvelle-Calédonie et 7 en Polynésie française)
17:07 Publié dans GRIPPE MONDIALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.10.2009
Traduit de l'espagnol par robot
http://www.elfinanciero.com.mx/ElFinanciero/Portal/cfpage...
Occupation à 50% dans des hôpitaux du DF par influenza A (H1N1) : Ssa Alerte par influenza - Lundi 19 octobre (21 : 55 hrs.) 50% d' occupation dans les hôpitaux de la ville égale la grippe A (H1N1) :
ssa Mexique, Octobre 19. - Le secrétaire à la la Santé José Angel Cordova Villalobos a signalé que l' ; occupation générale donne hôpitaux dans cette capitale paire la grippe A (H1N1) est d' ; environ 50 pour cent. Il y a davantage de demande dans des hôpitaux comme celui de Spécialités et dans les Instituts Nationaux de Maladies Respiratoires et de Nutrition
On ne doit baisser la garde à aucun moment pour prévoir et contenir les possibles contagions puisque le froid pourrait influencer l'augmentation de cas, affirme le secrétaire Le Financier en ligne Le Mexique, 19 octobre.
- Le secrétaire de santé José Angel Cordoba Villalobos a informé que l'occupation générale des hôpitaux dans cette capital par influenza A (H1N1) est autour de 50 pour cent.
Interviewé après diriger son message dans la cérémonie de prise de possession du directeur général de l'Institut National de Médecine Genómica, Javier Soberón Mainero, a spécifié qu'il y a espace suffisant pour s'occuper de ces patients au cas 0ù on augmente les cas du nouveau virus par le froid.
Il a spécifié que sans doute il y a davantage de demande dans des hôpitaux comme celui de Spécialités, ainsi que les Instituts Nationaux de Maladies Respiratoires et de Nutrition. Il a commenté qu'on ne doit baisser la garde à aucun moment pour prévoir et contenir les possibles contagions par influenza A (H1N1), puisqu'en principe le froid qui a été délié dans les derniers jours pourrait influencer l'augmentation de cas.
Toutefois, il a signalé qu'il ne lui croit déjà pas beaucoup à ce virus puisqu'on suppose qu'avec le froid et en époque hivernale prise essor et toutefois il a pu être développé pendant tout l'été. Il a indiqué que malgré ce qui précède dans les prochains mois ce qu'on entre de séance plénière à la saison hivernale il est attendu que les cas du nouveau virus d'influenza humaine augmentent. Le secrétaire de Santé a réitéré qu'on a contractées 30 millions de dose du nouveau vaccin contre influenza A (H1N1) et qu'à la fin de décembre arriveront les premiers huit millions, d'autres millions ochos en janvier et 14 million plus en février et mars. Dans une autre partie de l'entrevue Cordoue Villalobos il s'est référé à la situation de la Dengue dans le pays et a reconnu qu'étant donné le pluies provoquées principalement par les cyclones, on a augmenté 20 pour cent les cas par rapport à l'année passée. Il a affirmé même que par fortune les cas de dengue hémorragique n'ont pas augmenté dans cette ampleur et non plus les décès par ce type de dengue, et ils sont beaucoup moins les décès par rapport à l'année passée. (Avec information de Notimex/GCE)
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18.10.2009
Cela nous concerne aussi
Pandémie grippale : ce qui attend nos services de réanimation
source : http://groups.google.com/group/fr.bio.medecine/browse_thread/thread/034c2ad041cb8d70
La gravité réelle de la pandémie grippale actuelle est toujours l'objet de controverse.
Pour être simple deux positions s'affrontent aujourd'hui.
Certains, de plus en plus nombreux, sur la base des chiffres modestes de morbidité et surtout de mortalité enregistrés ces dernières semaines dans l'hémisphère Nord, estiment, pour résumer leur pensée, que l'on a fait beaucoup de bruit pour rien (ou pas grand chose) et que les sommes considérables engagées pour prévenir la propagation de l'épidémie par une vaccination de masse auraient pu être mieux utilisées.
D'autres, se fondant sur les premières données cliniques rapportées aux Etats-Unis et au Mexique et sur les précédents historiques, considèrent que ne nous ne sommes peut-être qu'à l'aube d'un phénomène de très grande ampleur.
Loin des polémiques sur la pertinence de telle ou telle mesure, un article publié en ligne par le New England Journal of Medicine nous fournit des éléments chiffrés fiables pour étayer notre réflexion et surtout pour nous préparer à prendre en charge les patients les plus graves.
Ce travail est le premier qui décrit de la façon la plus exhaustive possible les conséquences d'une épidémie hivernale de grippe A (H1N1) : celle qui est survenue en Océanie au cours des mois de l'hiver austral entre juin et août 2009.
Il est en effet à relever que les études publiées précédemment concernaient les cas enregistrés au début de la pandémie dans les pays de l'hémisphère Nord c'est-à-dire en périodes printanières ou estivales qui ne favorisent pas habituellement la propagation des virus grippaux. 5 % des lits de réanimation occupés par des patients atteints de grippe
Au cours de ce trimestre d'hiver, la société australienne et néo-zélandaise de réanimation (ANZIC) a recensé 722 cas de grippe A (H1N1) confirmés biologiquement admis dans les 187 services de réanimation des deux pays.
Australie et Nouvelle Zélande étant des états développés dotés d'un système de soins efficace, on peut estimer que la très grande majorité des cas de grippe A pandémiques qui auraient nécessité un séjour en réanimation ont été inclus dans ce travail. Seuls pourraient y avoir échappé, d'éventuelles formes fulminantes décédées avant l'admission ou les faux négatifs du diagnostic biologique (PCR ou sérologie).
La fréquence minimum des formes graves imposant la réanimation a donc été de 28,7 cas par million d'habitants au cours de ce trimestre d'hiver en Australie et en Nouvelle Zélande. A titre de comparaison, au cours des 4 hivers précédents, les hospitalisations pour pneumonie virale en réanimation dans ces deux pays étaient 15 fois moins fréquentes (57 cas en moyenne). Au total, durant cet hiver et en moyenne, 5,2 % des lits disponibles en réanimation étaient occupés par des patients atteints de grippe A (H1N1) (avec un maximum de 19 % dans une région et durant une période).
Femmes enceintes et obèses en première ligne
Cette étude a permis par ailleurs de confirmer certains des facteurs de risque de formes graves déjà identifiés dans les publications précédentes avec une fréquence nettement majorée pour :
- les femmes enceintes (9,1 % des patients contre 1 % dans la population générale),
- les sujets obèses (28,6 % avaient un IMC supérieur à 35 contre 5,3 % dans la population générale),
- les sujets ayant des antécédents broncho-pulmonaires (32,7 %).
Par ailleurs aborigènes d'Australie et Maori de Nouvelle Zélande étaient également surreprésentés parmi ces formes graves.
Comme dans les autres séries publiées, la très grande majorité des sujets avaient moins de 65 ans (92,7 %), la tranche d'âge la plus touchée étant celle des enfants de moins d'un an.
Plus de 15 % de décès prévisibles parmi les patients admis en réanimation Les tableaux cliniques présentés par ces patients étaient largement dominés par les syndromes de détresse respiratoire aiguë d'origine virale (environ 50 %), devant les surinfection bactériennes (environ 20 %).Une ventilation assistée a été nécessaire dans 456 cas et pour 53 patients un oxygénateur extracorporel à membrane (ECMO) a été utilisé. Au 7 septembre, 14,3 % de ces patients étaient décédés et 15,8 % demeuraient à l'hôpital dont 5,1 % en réanimation.
Des projections pour la France
Si l'épidémie a le même profil en France (ce qui n'est bien sûr pas certain) on peut donc s'attendre à environ 2 000 hospitalisations supplémentaires en réanimation durant cet hiver (ce qui est inférieur à ce que laissait prévoir une estimation antérieure basée sur les données
beaucoup plus limitées provenant de Nouvelle Calédonie).
Avec les réserves qui s'imposent sur les variations possibles de l'épidémie dans l'espace et dans le temps, cette publication permet donc d'anticiper utilement sur la surcharge de travail attendue dans les services de réanimation cet hiver et sur les besoins de ces unités en
hommes et en matériel en particulier en respirateurs et en appareils d'ECMO.
Dr Anastasia Roublev
The ANZIC Influenza Investigators. Critical care services and 2009 H1N1
influenza in Australia and New Zealand. N Engl J Med 2009; publication
avancée en ligne le 8 octobre 2009 (10.1056/NEJMoa0908481).
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17.10.2009
Canada
La deuxième vague de la grippe A (H1N1) tue en Colombie-Britannique
De Sunny Dhillon (CP)
VANCOUVER, B.C. — La deuxième vague de la pandémie de grippe A (H1N1) a frappé en Colombie-Britannique où les autorités ont déjà rapporté la mort de huit personnes.
La province tente de réagir à cette nouvelle épidémie plutôt inhabituelle à ce temps-ci de l'année.
Les autorités fédérales de la santé ont tenté de rassurer la population en affirmant que les mesures pour lutter contre la maladie sont en place. Elles ont prévenu les provinces qu'elles doivent s'attendre à une augmentation du nombre de cas.
L'Ontario a déjà rapporté un nombre important de cas de rhume alors que la mort de 11 enfants aux Etats-Unis, au cours de la dernière semaine, a éveillé les crainte au sujet d'un retour de la pandémie.
Selon l'Agence de la santé publique du Canada, 80 morts peuvent être reliés à la grippe A (H1N1) au pays depuis l'apparition de la maladie au pays.
La ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, a affirmé que les Canadiens devaient faire de leur mieux pour être renseignés au sujet de la maladie. Ils peuvent être assurés que les autorités fédérales se préparent à faire face à la pandémie, a-t-elle dit.
Elle a ajouté que les autorités avaient entreposé des médicaments antivéraux dans des endroits stratégiques dans tout le pays afin qu'ils puissent être distribués rapidement, même dans des collectivités isolés.9
http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5hj43QQ_EDDu5zSGCwX9AolRggzEg
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