17.11.2009

Maladies inflammatoires et risques cardiaques

MONTREAL - Une nouvelle étude québécoise renforce l'hypothèse selon laquelle les maladies inflammatoires accroissent le risque d'accidents vasculaires cérébraux et de crises cardiaques.Elle laisse aussi entendre que les médicaments administrés pour traiter ces maladies auto-immunes permettraient de réduire ce risque.

On savait déjà que le lupus érythémateux disséminé et l'arthrite rhumatoïde, deux maladies inflammatoires, augmentaient le risque de maladies cardiaques, et on associait ce lien à la présence d'inflammation dans ces deux catégories de pathologies. Des recherches ont en effet révélé qu'un processus inflammatoire intervient dans la formation des plaques d'athérosclérose au niveau des vaisseaux sanguins, rappelle le Dr Christian Pineau, chercheur à l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) et directeur du programme de rhumatologie à la faculté de médecine de l'Université McGill.

D'autres études ont montré que les patients chez lesquels on mesurait dans le sang une concentration accrue de marqueurs de l'inflammation, comme la protéine C réactive - indiquant la présence d'inflammation -, semblaient courir un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires.

Cette fois, le Dr Pineau et ses collègues se sont intéressés à deux maladies inflammatoires du muscle : la polymyosite (PM) et la dermatomyosite (DM), dont sont atteints 7 000 Canadiens, dont la majorité sont des femmes âgées de plus de 50 ans. Les chercheurs ont ainsi observé que chez les personnes souffrant de l'une de ces deux maladies, le risque de crise cardiaque était deux fois plus élevé que dans le reste de la population. Ils ont également remarqué que les immunosuppresseurs de base qui sont administrés à ces patients dans le but de ralentir le système immunitaire qui est devenu hyperactif et hors de contrôle - à tel point qu'il s'attaque à des tissus sains de l'organisme -, permettent de diminuer le risque de problèmes cardiovasculaires.

Cette dernière découverte est une bonne nouvelle qui réussira peut-être à convaincre les patients qui hésitent à accepter ce traitement en raison de ses effets secondaires, ont fait remarquer les auteurs de l'étude. D'autant que « les doses d'immunosuppresseurs employées dans le traitement de la PM et de la DM ne rendent pas les patients immunosupprimés et vulnérables aux infections », souligne le Dr Pineau.

Selon la Dre Sasha Bernatsky, chercheuse à l'IR-CUSM, qui a cosigné l'article faisant état de cette découverte dans The Journal of Rheumatology, le fait de « savoir que ces médicaments permettront également de prévenir un problème cardiaque, aidera probablement certains patients réticents à accepter ce traitement contraignant, mais nécessaire ».

 Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2009.

13.11.2009

Alerte sanitaire

sur du pain de mie Pasquier

Le pain de mie, vendu sous le nom de Toast aux céréales Auga de la marque CHEZ PASQUIER ne doit pas être consommé. Si vous pouvez, il est préférable de le rapporter sur les lieux de votre achat. En effet, l'association Greenpeace a découvert des traces de lin génétiquement modifié interdit en France.

08.10.2009

Un petit pas pour les neurones...

un grand pas vers la régénération neuronale

Des scientifiques créent des synapses in vitro grâce à des substances artificielles : une grande avancée dans la régénération neuronale

 

La régénération des neurones endommagés constitue l’un des principaux enjeux de la médecine d’aujourd’hui. De nouvelles études effectuées par des chercheurs de l’Institut et hôpital neurologique de Montréal (le Neuro) et de l’université McGill font figure d’avancées considérables vers la régénération neurologique. L’étude, qui a fait la une de la revue Journal of Neuroscience du 7 octobre, est la première à démontrer que les neurones peuvent croître et créer des contacts significatifs et fonctionnels, ou synapses – jonctions spécialisées qui assurent la transmission d’informations entre les neurones. Dans ce cas-ci, il est question d’une composante artificielle sous forme de billes de plastique recouvertes d’une substance qui facilite l’adhésion et attire les neurones.

 

" De nombreuses thérapies, la plupart toujours à l’étape de la conception, visent la restauration de la connexion entre les neurones et les fibres nerveuses sectionnées qui étaient responsables de l’innervation d’un tissu-cible, habituellement un muscle, " explique le docteur David Colman, directeur du Neuro et chercheur principal de l’étude. " Les approches thérapeutiques traditionnelles nécessitent la régénération, sur une distance pouvant aller jusqu’à un mètre, d’une fibre nerveuse sectionnée, afin de pouvoir éventuellement rétablir sa fonction. Toutefois, notre approche contourne la nécessité de forcer les neurones à se régénérer artificiellement sur de telles longueurs et supprime le besoin de créer une synapse entre eux, deux éléments qui représentent un frein important à la restauration d’un système nerveux endommagé. " 

 

" Dans le cadre du programme NeuroEngineering de McGill, nous abordons la situation d’une toute nouvelle façon, " a déclaré la docteure Anna Lisa Lucido, qui a effectué des expérimentations pour l’étude en question dans le cadre de sa recherche doctorale au Neuro et qui est actuellement détentrice d’une bourse de perfectionnement post-doctoral à l’UCSF. " Ce programme, mené par le docteur Colman, est un consortium pluridisciplinaire qui combine les connaissances, l’expertise et les points de vue de 40 scientifiques provenant de différents domaines afin de se concentrer sur les défis que présente la régénération neurologique dans le système nerveux central. Notre approche consiste à favoriser la connexion fonctionnelle de cellules nerveuses intactes avec des substrats artificiels et ainsi créer un paradigme qui pourra être appliqué par la suite à des systèmes-modèles comprenant des neurones endommagés. L’approche sera associée à des stratégies favorisant le prolongement des terminaisons neuronales par lesquelles se forment les connexions, ou synapses. Il s’agit d’un grand défi à relever, mais notre capacité de provoquer sur demande la formation de connexions est un départ très prometteur. Notre cible ultime est de créer une plateforme double favorisant non seulement la régénération des cellules endommagées, mais aussi le rétablissement de leurs connexions fonctionnelles. "

 

Les synapses qu’a permis de générer la présente étude sont pour ainsi dire identiques à leurs équivalents naturels, sauf que le " récepteur " de la synapse est un plastique artificiel plutôt qu’un neurone ou un tissu-cible. Il s’agit de la première étude, avec ces dispositifs en particulier, démontrant que l’adhésion est une des étapes fondamentales du déclenchement de l’assemblage de complexes synaptiques.

 

" Même si les composantes des synapses ont déjà été induites lors d’études similaires, par le passé, leur fonctionnalité n’a jamais été prouvée. Afin d’évaluer leur fonctionnement, c’est-à-dire la transmission d’un signal depuis la synapse, nous avons électriquement stimulé le neurone pour transmettre le signal, un potentiel d’action, vers la synapse. La stimulation artificielle des neurones et l’application d’un colorant nous a permis de constater que la transmission avait eu lieu, car le colorant a été absorbé par les synapses. "

" Nous croyons que, d’ici les cinq prochaines années, nous posséderons un dispositif pleinement fonctionnel qui pourra transmettre directement des signaux cellulaires naturels depuis le neurone vers une matrice artificielle comprenant un mini-ordinateur qui communiquera par réseau sans fil avec des tissus-cibles, " a déclaré le docteur Colman. Ces résultats présentent non seulement un modèle pour comprendre la formation des neurones, lequel pourra servir dans des études ultérieures, mais suscitent l’optimisme chez ceux qui sont atteints de troubles neurologiques et s’avèrent porteur d’espoir en ce qui a trait à l’utilisation de substrats artificiels dans la régénération des nerfs endommagés.

 

L’Institut et Hôpital neurologique de Montréal

Nous célébrons nos 75 ans!

L’Institut et Hôpital neurologique de Montréal (le Neuro) est un centre médical universitaire unique, spécialisé en neurosciences. À la fois institut de recherche et d'enseignement de l’Université McGill, le Neuro constitue l’assise de la mission en neurosciences du Centre universitaire de santé McGill. Fondé en 1934 par l'éminent Dr Wilder Penfield, le Neuro est reconnu mondialement pour son intégration de la recherche, les soins qu’il prodigue avec compassion aux patients et sa formation spécialisée, tous des éléments essentiels au progrès des sciences et de la médecine. Les chercheurs du Neuro sont des chefs de file mondiaux en neurosciences cellulaire et moléculaire, en imagerie cérébrale, en neurosciences cognitives, ainsi que dans l'étude et le traitement de l'épilepsie, de la sclérose en plaques et de troubles neuromusculaires. Pour tout renseignement, veuillez visiter www.mni.mcgill.ca.

01.10.2009

De plus en plus grave!

http://french.news.cn/societe/2009-09/26/c_1354152.htm

 

Grippe A/H1N1 : 572 décès et 5.486 hospitalisations la semaine dernière aux Etats-Unis (SYNTHESE)

Publié le 2009-09-26 14:06:03 | French.      

 

 

HOUSTON (Etats-Unis), 26 septembre (Xinhua) -- Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont enregistré 572 décès dus à la grippe et aux complications liées à la pneumonie au cours de la semaine dernière, portant à 936 le bilan des morts depuis le début du mois de septembre.

 

Selon les statistiques publiées par les CDC, 5.486 personnes à travers le pays ont été admises dans des hôpitaux, à la suite de différents types et sous-types de grippe, pas seulement ceux du virus A/H1N1, portant à 10.082 le nombre total.

 

En vue d'ajouter une structure supplémentaire aux rapports de données, le Council of State and Territorial Epidemiologists (CSTE) et les CDC ont élaboré les nouvelles définitions pour les décès et les hospitalisations liés à la grippe, qui seront mises en place pour la saison grippale 2009-2010, officiellement à partir du 4 octobre.

 

Ce nouveau système a été appliqué le 30 août 2009, remplaçant les rapports hebdomadaires, fournissant des données sur les décès et les hospitalisations liés à la grippe A/H1N1 confirmés par les laboratoires, et adoptés à partir de juillet.

 

Les Etats peuvent envoyer aux CDC les rapports sur la grippe et la pneumonie syndromiques faisant suite aux différents types et sous-types grippaux. Afin de permettre aux Etats d'exécuter la nouvelle définition, le compte a été remis à zéro le 30 août 2009 par les CDC.

 

Selon ces derniers, les données récentes, basées sur les rapports des Etats des territoires américains du 22 septembre, montrent que 26 Etats ont activement et géographiquement connu une propagation de la grippe au cours de la semaine dernière, par rapport à 21 Etats la semaine précédente.

 

Tout indique que la seconde vague de la pandémie est imminente.

 

Les virus des grippes saisonnières AH1 et AH3 se sont propagés avec le virus A/H1N1, ont indiqué les CDC dans une conclusion, ajoutant que 99% des sous-types des virus de grippe A, rapportés aux CDC la semaine dernière, sont toutes les nouvelles mutations du A/H1N1.

 

L'infection du virus A/H1N1 a été en premier identifiée aux Etats-Unis fin avril. Jusqu'en août, 555 personnes sont mortes de ce nouveau virus, et 8.842 ont été soignées dans des hôpitaux. Plus de 40.000 cas confirmés et suspects ont été enregistrés et plus d'un million d'infections est prévu aux Etats-Unis.

 

Les CDC et les responsables des Etats préparent des immunisations massives contre la grippe A/H1N1 chez les écoliers à partir de la première semaine d'octobre.

27.09.2009

Dans la série "petite grippette"

Grippe H1N1: l'assistance respiratoire, dernier rempart contre les cas graves

PARIS - Les médecins réanimateurs se mobilisent face aux cas graves de grippe H1N1, qui, même s'ils sont rares, nécessitent des techniques d'assistance respiratoire parfois très sophistiquées, ont-ils expliqué vendredi à l'occasion du congrès de la Société française d'anesthésie et de réanimation.

Sur la base de données de l'hémisphère sud, Pierre Carli, président de la SFAR et du Conseil national de l'urgence hospitalière, a estimé, avec beaucoup de prudence, que de 200 à 300 malades pourraient avoir besoin en France d'une assistance respiratoire extra-corporelle (Arec ou Ecmo en anglais), la technique la plus lourde.

En Australie, 800 à 1.000 patients ont été placés sous assistance respiratoire, dont une soixantaine sous Ecmo.

"Une personne qui a la grippe ne doit pas avoir de difficultés à respirer", a expliqué Bertrand Guidet, président de la Société française de réanimation de langue française (SFRL). Si c'est le cas, c'est potentiellement une forme grave qui peut conduire en quelques heures à un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), à l'asphyxie.

"Un malade qui a des difficultés à respirer appelle le 15 ou se rend aux urgences", a martelé le Pr Carli.

Il a appelé les médecins, quelque soit leur lieu d'exercice, à une grande vigilance pour repérer les cas graves rapidement et les orienter vers les structures où ils pourront recevoir des soins très spécialisés. D'autant qu'il s'agit d'"une grippe qui s'aggrave très vite" et peut apparaître "de manière aléatoire" chez des gens jeunes sans facteurs de risque particuliers.

Le traitement de l'insuffisance respiratoire repose sur la ventilation artificielle, adaptée à l'état du malade. Les poumons sont alors ventilés par une machine.

Pour les cas les plus graves, lorsque le poumon est incapable d'assurer l'oxygénation du sang, l'Ecmo peut être mis en oeuvre. Le poumon est alors court-circuité, "remplacé par une machine extérieure avec une assistance circulatoire et respiratoire intégrée".

La technique est habituellement utilisée en chirurgie cardiaque pour permettre au coeur de récupérer. Elle supplée l'activité du coeur et en même temps du poumon. Dans le cas de la grippe, elle permet donc de remplacer le poumon jusqu'à ce qu'il guérisse, a expliqué le Pr Carli.

"C'est une méthode qui peut apporter des chances de survie à des patients extrêmement graves", a-t-il souligné.

En termes de moyens, il a estimé que la France a "probablement de quoi faire face à l'épidémie", mais a souligné que "ces moyens sont employés actuellement pour traiter d'autres patients".

"Il faut les réorganiser", a-t-il indiqué, évoquant l'éventualité de déprogrammer les interventions chirurgicales qui peuvent être retardées sans risque pour le patient.

35 appareils d'Ecmo supplémentaires ont été acquis.

"Au niveau des services de réanimation, le point majeur c'est le personnel", a pour sa part estimé le Pr Guidet. "On peut arriver à trouver des lits, on peut, moyennant quelques ajustements, trouver des machines, mais le point clé ce sera le personnel".

Hervé Le Coq Saint Gilles, chef du service réanimation à l'hôpital de Nouméa, a témoigné d'"une saturation et une fatigue importante au niveau du personnel" pendant la vague épidémique en Nouvelle-Calédonie.

"On est arrivé quasiment au bout du potentiel matériel", a-t-il ajouté, avec 18 patients sous assistance ventilatoire pour 23 lits, et bien que des opérations de chirurgie lourde aient été déprogrammées.

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http://www.sfar.org/t/IMG/pdf/grippe_editopdt_210909.pdf

version degradée ci dessous.

En cette rentrée 2009, la pandémie de grippe A H1-N1 se précise et la SFAR se

mobilise avec détermination et professionnalisme pour faire face à son aggravation hivernale.

Cependant, depuis quelques mois, les informations médiatiques destinées au grand

public oscillent entre l’annonce d’une catastrophe sanitaire mondiale et l’épidémie de

« grippette » peu dangereuse. Dans cette cacophonie médiatique, il est bien difficile pour les professionnels de s’y reconnaître et de savoir sur le terrain, à quoi doivent se préparer les Anesthésistes - Réanimateurs. Fidèle à sa dimension scientifique, la SFAR n’a pas pris part aux conjectures et aux débats de l’été, mais elle a été à l’écoute des premiers résultats concernant la prise en charge des patients atteints de grippe au cours de l’hiver austral. Les principales informations concrètes et objectives proviennent en effet de l’hémisphère sud, notamment de l’Australie et de la Nouvelle Zélande mais aussi de la Nouvelle Calédonie et de la Réunion. Le vécu de nos collègues de ces régions, qui ont été confrontées à cette maladie, est très clair : les services de réanimation ont été très fortement sollicités au cours de l’épidémie, alors que l’impact sur la vie courante, ou même sur le fonctionnement de l’hôpital a été relativement modéré. La grippe a été responsable d’un nombre conséquent de cas graves nécessitant des soins spécialisés et prolongés. Ces patients ont bénéficié d’une assistance respiratoire mais aussi d’épuration extra rénale ou d’une assistance circulatoire extra corporelle. Comme cela malheureusement était attendu, les patients les plus fragiles ont payé un lourd tribut à cette maladie, mais paradoxalement, les enfants ont été peu touchés alors que des formes graves ont été constatées chez des adultes jeunes auparavant en bonne santé et les femmes enceintes. En Australie notamment, l’extension des capacités de réanimation et la mobilisation des professionnels, au tout premier rang desquels les Anesthésistes - Réanimateurs, ont permis une prise en charge efficace avec de bons résultats pronostiques. La SFAR se prépare donc à cette éventualité et un groupe de travail « grippe » a été mis en place pour coordonner les initiatives de notre société et apporter une information scientifique actualisée aux Anesthésistes - Réanimateurs. Plusieurs travaux sont déjà en cours (registres, recueil de données, enquêtes…) initiés par la SFAR, ou en collaboration avec d’autres sociétés scientifiques. La SFAR participe aussi à la mise en place de recommandations thérapeutiques concernant les traitements lourds, notamment l’assistance circulatoire. Une Sfar – Président 21 septembre 2009 séance exceptionnelle du Congrès 2009 sera consacrée à la grippe avec des intervenants de

l’hémisphère sud qui nous présenteront leur expérience. Ainsi, les Anesthésistes -

Réanimateurs pourront commencer à préparer de manière concrète la montée en puissance des capacités de réanimation. C’est en effet, à partir des réanimations chirurgicales, des unités de surveillance continue, et lorsque cela sera nécessaire de la réorientation de l’activité chirurgicale au profit des urgences et aux dépens de la chirurgie programmée, que pourra venir l’accroissement de l’offre de soins nécessaire aux patients atteints de grippe grave. La SFAR avec le Conseil National de la Chirurgie travaille déjà dans ce sens pour que concrètement les anesthésistes réanimateurs et chirurgiens structurent ensemble cette démarche.

Pierre CARLI - Président de la SFAR

 

 

 

 

19.09.2009

Faciliter la digestion

L’extrait de radis noir, l’extrait de feuilles d’artichaut et l’acide déhydrocholique favorisent la sécrétion de la bile par le foie pour accélérer la digestion des graisses et des protéines, et prévenir la stagnation des aliments dans le système digestif et, ainsi, aider à soulager la sensation de ballonnement et de gonflement et à réduire les reflux acides. Le charbon végétal absorbe toxines et gaz. L’huile essentielle de menthe poivrée calme les spasmes intestinaux. L’extrait d’aubier de tilleul sauvage stimule les fonctions d’élimination. Ces ingrédients naturels agissent ainsi en synergie pour améliorer la digestion.

 

L’importance de la bile

Un foie en bonne santé fabrique en moyenne un litre par jour d’acides biliaires. La bile va librement dans l’intestin grêle émulsionner les graisses et les vitamines liposolubles et améliorer leur absorption.

Toute interférence avec l’écoulement naturel de la bile peut être à l’origine de toute une myriade de troubles digestifs. Un écoulement sain de la bile est essentiel pour la détoxification, une des missions clés du foie. Celui-ci est bombardé de façon incessante par des substances toxiques provenant de l’environnement, des aliments que nous mangeons, des boissons que nous buvons ou de l’air que nous respirons. La bile sert à transporter ces substances toxiques, à les conduire dans les intestins pour être ensuite éliminées de l’organisme. C’est aussi la voie la plus importante d’élimination du cholestérol. La bile favorise également le péristaltisme intestinal, prévenant ainsi la constipation.

Lorsque l’excrétion de la bile est inhibée, les toxines et le cholestérol restent plus longtemps dans le foie, entraînant des effets néfastes. Une des causes d’inhibition de son écoulement peut être une obstruction des voies biliaires par la présence de calculs. L’ingestion d’alcool, une hépatite virale, l’absorption de médicaments ou de substances chimiques peuvent également être mis en cause.

Une diminution du flux biliaire reste une cause courante de perturbations digestives, incluant une mauvaise absorption des graisses, des flatulences excessives, des ballonnements postprandiaux ou une constipation (ou une diarrhée).

Des ingrédients naturels, utilisés régulièrement, peuvent accélérer la sécrétion de la bile qui exerce une action protectrice sur le parenchyme du foie, stimuler l’élimination par les voies biliaires de substances néfastes et le mouvement péristaltique des intestins.

 

L’extrait de racine de radis noir : diurétique et cholérétique

En médecine traditionnelle, la racine de radis noir est utilisée depuis l’Antiquité pour traiter les flatulences, les problèmes de digestion, inhiber la formation de calculs biliaires et stimuler le fonctionnement biliaire. En Inde, où il est connu sous le nom de mooli, le radis noir est utilisé pour renforcer la santé du foie. Dans les régions où le radis noir est fréquemment inclus dans l’alimentation quotidienne, on observe une plus faible prévalence des maladies de la vésicule biliaire.

La racine du radis noir, très volumineuse et pouvant atteindre 50 cm de longueur, est riche en fibres, accompagnées d’acides aminés et de vitamines. Elle contient également des anthocyanines et des composés organiques soufrés, des glucosinolates, ou hétérosides soufrés, qui favorisent le drainage du foie et de la vésicule biliaire ainsi que l’élimination des toxines et des déchets. De nombreuses études pharmacologiques sont venues conforter les vertus attribuées par la tradition à la racine de radis noir.

Son activité diurétique a été démontrée chez le rat, de même qu’une action préventive modérée dans le cadre d’un traitement de longue durée (six semaines) sur l’augmentation du poids de calculs urinaires dans la vessie.

La plus importante activité de l’extrait de radis noir est de favoriser la production par le foie de bile pour digérer les graisses et les protéines, et diminuer la tension des voies biliaires principales. Il provoque également une contraction modérée de la vésicule, provoquant ainsi l’élimination des déchets. Son effet cholérétique a été évalué sur des rats hyperlipidémiques.

Il améliore également le mouvement péristaltique et est par suite bénéfique en cas de constipation. Il aide à hydrater et à lubrifier les intestins, encourageant ainsi ses mouvements. L’effet de l’extrait de racine de radis noir sur le péristaltisme a été mis en évidence sur l’ileum et le côlon de cobayes.

L’extrait de racine de radis noir a également une action hypoglycémiante et améliore le métabolisme lipidique chez le rat normal et diabétique.

L’extrait de racine de radis noir stimule le système de détoxification de l’organisme. Au cours de la phase II de la détoxification, le foie convertit les substances toxiques en composants moins toxiques, solubles dans l’eau, plus faciles à excréter de l’organisme. Lorsque l’activité des enzymes de la phase II est insuffisante, les toxines peuvent s’accumuler. Dans un modèle de détoxification hépatique, l’exposition à un extrait de racine de radis noir a augmenté l’activité de la glutathione S-transférase, de la quinone réductase et de la thiorédoxine réductase, trois enzymes impliquées dans la détoxification hépatique.

L’extrait de racine de radis noir a également une activité antioxydante. Chez le rat hyperlipidémique, il protège la muqueuse du côlon lorsque les animaux sont soumis à un régime riche en matières grasses, entraînant une inflammation de cette muqueuse intestinale.

Un essai clinique sur 40 patients ayant des signes de problèmes hépatiques montre de bons résultats après l’administration pendant environ un mois d’une teinture mère de radis noir. La lenteur digestive, la pesanteur postprandiale, les ballonnements épigastriques ont été améliorés.

 

L’extrait de feuilles d’artichaut : un puissant cholérétique

L’artichaut est une plante cultivée parmi les plus anciennes, d’abord en Éthiopie puis dans le sud de l’Europe, après être passé par l’Égypte. Les habitants de la Grèce et de la Rome antiques le considéraient déjà comme une aide efficace pour la digestion. Dans la médecine traditionnelle européenne, les feuilles d’artichaut étaient utilisées comme diurétique pour stimuler le fonctionnement des reins et comme cholérétique pour activer l’écoulement de la bile de la vésicule biliaire et du foie. Au cours de la première moitié du xxe siècle, les travaux de chercheurs français ont confirmé que l’artichaut semblait bien stimuler la vésicule biliaire et les reins. La commission allemande E a autorisé l’usage des feuilles d’artichaut dans le cas de problèmes de dyspepsie, un autre terme pour l’indigestion.

Les feuilles d’artichaut contiennent notamment des flavonoïdes, des acides cafféoylquiniques et de l’acide chlorogénique. Des études cliniques ont montré que les extraits de feuilles d’artichaut ont un effet bénéfique sur la sécrétion biliaire. Ils ont également des propriétés antioxydantes, protectrices du foie et peuvent abaisser les niveaux de lipides dans le sang.

Des études animales expérimentales et des essais sur l’homme indiquent que l’extrait de feuilles d’artichaut augmente le flux biliaire de 90 à 150 %.

Dans une étude, l’administration d’une dose unique d’extrait de feuilles d’artichaut de 1,92 g a produit une augmentation des sécrétions de bile de 127 % 30 minutes après son absorption, de 151 % après une heure et de 94 % après une heure et demie. Les chercheurs ont conclu que l’extrait d’artichaut peut être employé pour le traitement de désordres digestifs caractérisés par une faible assimilation des graisses en raison d’une sécrétion de bile insuffisante.

Des études de surveillance ont été conduites sur des patients présentant une dyspepsie et/ou des maladies du cholédoque (tube conduisant la bile) ou du foie. Portant sur 417 à 557 patients, le traitement a duré 4 à 6 semaines. Les symptômes digestifs, tels que douleur abdominale, flatulence, nausée, perte d’appétit, constipation et intolérance aux graisses, ont été diminués.

La prise d’extrait d’artichaut peut diminuer le cholestérol jusqu’à 40 % et les triglycérides d’environ 20 %. La sécrétion accrue d’acides biliaires ainsi induite stimule la motilité intestinale et la digestion des graisses, d’où leurs effets bénéfiques dans les dyspepsies non ulcéreuses et les « irritations » intestinales. L’extrait d’artichaut est contre-indiqué en cas d’obstruction biliaire.

Le charbon végétal, un puissant absorbant

Le charbon végétal est obtenu par carbonisation de bois préalablement sélectionnés. Il contient un réseau de pores qui font de lui un des plus puissants absorbants d’origine naturelle. Le charbon végétal reste dans le tube digestif où il est parfaitement toléré. Il a la capacité d’absorber différentes substances, notamment des bactéries, les toxines et les gaz. Prendre du charbon végétal empêche la décomposition d’aliments – comme les haricots –, de provoquer des flatulences ou une diarrhée.

Le charbon végétal activé est utilisé pour traiter différents troubles intestinaux. Il est notamment bénéfique dans le traitement des troubles fonctionnels du système digestif (ballonnement, douleurs abdominales, troubles du transit) et supprime efficacement l’aérophagie, les éructations et les gaz intestinaux. Le charbon actif absorbe les toxines. Il calme un système digestif stressé, permettant que les enzymes digestives soient produites et libérées. C’est aussi un excellent déodorant intestinal.

L’acide déhydrocholique : des effets cholérétiques et hépatoprotecteurs

Les acides biliaires et leurs conjugués sont des composants essentiels de la bile. Ils augmentent sa production et sont pour cela appelés cholérétiques. La supplémentation orale en acides biliaires est un traitement efficace dans les cas de défaut de synthèse d’acides biliaires. L’acide déhydrocholique est dérivé de l’acide cholique. C’est un cholagogue qui produit un effet immédiat en agissant directement sur les cellules du foie.

L’acide déhydrocholique provoque la sécrétion d’une bile de faible densité relative. Il est pour cela qualifié d’acide hypocholérétique puisqu’il facilite l’écoulement de la bile en la diluant. L’administration d’acide déhydrocholique par voie orale peut dissoudre les calculs biliaires et supprimer ou améliorer les coliques biliaires postprandiales. Une étude sur des rats albinos a confirmé l’effet cholérétique et hépatoprotecteur de l’acide hydrocholique7.

L’extrait d’aubier de tilleul sauvage facilite les fonctions d’élimination

L’aubier désigne la partie du bois tendre située sous l’écorce de l’arbre. C’est la zone où circule la sève, la plus riche en principes actifs. Il est « récolté » au printemps, au moment où la sève monte sur les arbres vivants à l’état naturel. L’aubier de tilleul sauvage a une composition complexe, constituée par des substances minérales, des lipides, des sucres, des acides (acide caféique et dérivés, libres et estérifiés), des tanins, de l’acide ascorbique… Il renferme deux coumarines, dont le fraxoside, et des flavonoïdes qui lui confèrent des propriétés dépuratives.

L’aubier de tilleul sauvage est traditionnellement utilisé pour faciliter les fonctions d’élimination rénales et digestives, en cas d’états nauséeux, de migraines hépatiques, de ballonnements épigastriques, de digestion lente, de flatulence.

Cholérétique et cholagogue, l’aubier de tilleul sauvage stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire, favorise l’élimination de la bile et assure une bonne digestion.

C’est un antispasmodique hépatobiliaire : il a la capacité de lever le spasme du sphincter d’Oddi. Il est actif sur la migraine d’origine hépatique.

 

L’huile essentielle de menthe poivrée

On retrouve des traces de l’usage de la menthe poivrée comme plante médicinale jusque dans la Grèce antique. Ses feuilles étaient traditionnellement employées par voie interne comme aide à la digestion et pour traiter les maladies de la vessie. La commission E allemande lui reconnaît des effets thérapeutiques, notamment celui de soulager les spasmes gastro-intestinaux et biliaires, les troubles digestifs mineurs ou les symptômes du côlon irritable.

Les constituants actifs de l’huile essentielle de menthe poivrée incluent le menthol, la menthone, le cinéol et différentes autres huiles volatiles.

La menthe jouit en effet d’une solide réputation, en particulier pour soulager les douleurs gastro-intestinales. L’activité spasmolytique de l’huile essentielle de menthe poivrée a suscité l’intérêt des chercheurs. Les recherches montrent que in vitro l’huile essentielle de menthe poivrée détend efficacement les muscles du système gastro-intestinal, probablement par un effet antagoniste sur les canaux calciques de l’intestin.

L’huile essentielle des feuilles de menthe poivrée a un grand pouvoir calmant sur les spasmes intestinaux. Elle est utilisée dans le traitement du côlon irritable. Bien que les résultats des études cliniques soient parfois contradictoires, l’huile essentielle de menthe poivrée semble avoir une légère efficacité et tendre à réduire les symptômes du côlon irritable. Une méta-analyse incluant 175 patients dans cinq essais a trouvé des effets bénéfiques statistiquement significatifs à l’emploi de l’huile essentielle de menthe poivrée par rapport à un placebo.

L’huile essentielle de menthe poivrée est également active sur les crampes et les nausées. Son action antiseptique limite les fermentations intestinales et atténue les ballonnements.

Nutranews

 

25.08.2009

L'astragale renforce le système immunitaire

Gilles Corjon, docteur en pharmacie, herboriste à Grenoble.

L’astragale (Astragalus membranaceus), ou Huang QI (l’énergie jaune) astragale.gifest une plante chinoise à ne pas confondre avec astragalus gummifer, plante du Moyen-Orient qui fournit la gomme adragante, aux qualités adoucissantes. Cette plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de la province Hellongjlang jusqu’à l’ouest de la montagne de Sichuan entre 1 500 et 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. Elle est cultivée en Chine et aux Etats-Unis pour les besoins de la phytothérapie.

 

On utilise les rhizomes avec les radicelles. A l’automne, on enlève les racines des plantes de plus de quatre ans, on les nettoie et on les laisse sécher au soleil. Puis, on les humidifie et on les découpe.

 

Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le « Shen Nong Ben Eao Jing » comme tonique supérieur et dans la thérapie « Fu Zhen », cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions pharmaceutiques chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.

 

Les ingrédients actifs de cette plante sont principalement des saponines (astragalsaponine I, II, III et daucostérol), des polysaccharides et de flavonoïdes. Les polysaccharides d’astragale et l’astragaloside sont responsables de l’action tonifiante sur l’immunité. L’astragale contient aussi des acides aminés, des phospholipides et des oligo-éléments dont le sélénium à l’action anti-oxydante bien connue.

 

Les scientifiques ont confirmé les utilisations traditionnelles de l’astragale et ont prouvé l’effet tonifiant de l’astragale sur le système immunitaire et son action protectrice contre les bactéries et les virus. Cette plante est un complément idéal dans les chimiothérapies à répétition car elle tonifie l’immunité (en particulier les cellules T4), protège les fonctions hépatiques et réduit les oedèmes.

 

Actions pharmacologiques

* Système immunitaire : augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.

* Système cardiovasculaire : abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.

* Foie : hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.

* Sur le contrôle de la glycémie : diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.

* Sur la respiration cellulaire : améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, augmente le taux d’AMP cyclique, et inhibe la croissance des cellules tumorales.

* Sur les glandes surrénales : favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique.

 

L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.

 

Recommandations thérapeutiques

* Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.

* Infections chroniques, boutons avec suppuration.

* Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.

* Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

* Etat de stress.

* Asthme bronchique, allergies saisonnières.

* Insuffisance hépathique

 

L’astragale, mode d’emploi

Décoction de racines (recette traditionnelle chinoise)

 

1. Mettre 10 g de racines dans un récipient émaillé avec deux grandes tasses d’eau.

2. Faire bouillir à feu doux et à couvert jusqu’à réduction de moitié.

3. Filtrer et boire chaud en deux fois, le matin au lever et avant le repas de midi.

 

Cette cure peut être prolongée pendant trois semaines et répétée si besoin. L’astragale ne présente aucune toxicité.

 

En ampoules buvables comme complément nutritionnel, à raison d’une ampoule le matin.

 

Source: http://soignez-vous.com/?p=913

Image: http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiver.../astragale.gif

14.08.2009

Quelques plantes pour une meilleure digestion

Après un repas un peu trop copieux, riche en graisses, et une consommation abondante d'alcool, de café voire de tabac, il n'est pas rare de ressentir une certaine pesanteur d'estomac... Cette sensation de mal digérer ou de digérer lentement, que l'on appelle dyspepsie, se traduit par des éructations, une distension abdominale voire des nausées.

 

La solution classique

Elle consiste à prendre des anti-spasmodiques qui réduisent les contractions des muscles digestifs, des anti-acides qui freinent la surproduction acide de l'estomac et soulagent les brûlures, ainsi que des pansements gastriques pour calmer les symptômes.

 

Quant aux maux de tête parfois intenses associés à des digestions difficiles, ils peuvent être rapidement contrés par des antalgiques, en évitant alcool et tabac qui contribuent à entretenir les céphalées et les nausées.

 

En parallèle de ces solutions médicamenteuses, il existe des solutions plus naturelles :

 

Au rayon des plantes

De nombreuses plantes contiennent des huiles essentielles eupeptiques qui viennent à bout des digestions difficiles. C'est le cas notamment du carvi, de l'aneth ou du fenouil qui, par ailleurs, combat l'aérophagie et les ballonnements abdominaux. D'autres espèces végétales comme le Boldo, stimulent les fonctions digestives après un repas trop copieux. Par ailleurs, l'ananas, riche en broméline, a également une action digestive de même que la papaye ou encore le gingembre, un tonique aromatique largement utilisé dans la dyspepsie. Enfin, des plantes comme l'artichaut, le romarin ou le radis noir stimulent les fonctions hépatiques et facilitent également la digestion.

 

Mais vous devez également ménager votre estomac, saturé et devenu paresseux, le lendemain de vos agapes. Mangez léger en optant de préférence pour du poisson et des légumes cuits, évitez les aliments qui stimulent l'acidité gastrique (graisses), buvez beaucoup d'eau (les eaux minérales riches en bicarbonates, légèrement pétillantes et salées, atténuent les aigreurs digestives), des infusions, des potages et des bouillons.

 

http://www.e-sante.be/plantes-meille...0-142-6118.htm

Bien sûr, vous utiliserez les mêmes en huile essentielle. Vous pouvez rajouter dans de l'eau chaude, 5 à 6 gouttes d'HE mais surtout, n'oubliez jamais de bien mélanger avant chaque gorgée!

 

02.08.2009

Attention enfants et adolescents: Oséltamivir (Tamiflu°) dans la grippe :

Oséltamivir (Tamiflu°) dans la grippe : troubles visuels et cardiaques

     

Ces effets indésirables s'ajoutent aux troubles psychiques, cutanés et digestifs qui pèsent lourd face à des bénéfices très modestes dans la prévention ou le traitement de la grippe.   En décembre 2008, l'Agence européenne des médicaments a donné accès, sur demande expresse de Prescrire, à un bilan des notifications d'effets indésirables cardiaques et visuels imputés à l'oséltamivir (Tamiflu°), un antiviral ; Entre avril 2005 et septembre 2006, la firme a eu connaissance de 15 notifications de diplopies, dont 4 graves et de 20 autres troubles visuels, dont 3 graves, sans précisions.

 

Pendant cette même période, les notifications d'effets indésirables cardiaques faites à la firme qui commercialise l'oséltamivir ont été surtout des troubles du rythme : des fibrillations auriculaires graves 6 fois, des palpitations 35 fois, des tachycardies ventriculaires et supraventriculaires 8 fois.

 

Ces effets indésirables s'ajoutent aux troubles psychiques, cutanés et digestifs qui pèsent lourd face à des bénéfices très modestes dans la prévention ou le traitement de la grippe

 

Les observations de troubles neuropsychiatriques graves et parfois mortels liés à l'oseltamivir sont de plus en plus nombreuses, en particulier chez les enfants et les adolescents : comportements suicidaires, hallucinations, convulsions, délire, troubles extrapyramidaux, etc.  

 

En mars 2007, le résumé des caractéristiques (RCP) européen de l'oseltamivir, un antiviral utilisé dans la grippe, a été modifié pour y ajouter des effets indésirables neuropsychiatriques chez des enfants et des adolescents (1,2). Ces effets s'ajoutent aux effets cutanés graves déjà listés (3).

 

Comportements suicidaires et défenestrations mortelles

En 2005 déjà, 32 cas de troubles neuropsychiatriques chez des enfants avaient été analysés par la Food and Drug Administration (FDA) étatsunienne et mentionnés dans le RCP étatsunien. Il s'agissait de délires, hallucinations, convulsions, et troubles du comportement (3).

Fin 2006, la FDA faisait état de 103 notifications d'effets indésirables neuropsychiatriques dont 3 décès. 95 cas provenaient du Japon. L'âge médian des patients était de 12 ans (4).

Depuis, des données japonaises ont été rendues publiques : depuis 2004, au moins 15 adolescents ont eu un comportement suicidaire pendant le traitement par oseltamivir, et se sont brusquement jetés par une fenêtre ; 4 sont morts (5). L'emploi de l'oseltamivir chez les adolescents a ensuite été restreint au Japon (6).

En 2007, l'Agence française des produits de santé (Afssaps) a brièvement informé de quelques notifications d'effets indésirables en France (1). Ce sont 4 observations de troubles digestifs ou cutanés chez des enfants de 3 ans à 9 ans et 3 observations de troubles neuropsychiatriques chez des adultes, comportant un syndrome extrapyramidal, une somnolence, une anxiété et des hallucinations.

 

En pratique : ne pas compter sur l'oseltamivir en cas de grippe

En pratique, après l'amantadine, l'oseltamivir est donc un antiviral à considérer comme ayant aussi des effets psychotropes. Étant donné son efficacité clinique antigrippale modeste, en particulier en l'absence de preuves d'une réduction des complications grippales, et l'apparition de résistances virales, sa balance bénéfices-risques en tant qu'antigrippal est de plus en plus incertaine (3,7).

 

©La revue Prescrire 1er juin 2007

Rev Prescrire 2007 ; 27 (284) : 435.

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Références

1- Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé "Modification des caractéristiques du produit Tamiflu°" 23 mars 2007. Site internet http://afssaps.sante.fr consulté le 24 mars 2007 : 2 pages.

2- European Medicines Agency "Press release. European Medicines Agency statement on safety of Tamiflu°" 23 mars 2007. Site internet http://www.emea.eu.int consulté le 26 mars 2007 : 1 page.

3- Prescrire Rédaction "Oseltamivir : effets indésirables neurologiques et cutanés chez des enfants" Rev Prescrire 2006 ; 26 (273) : 432-433.

4- Food and Drug Administration "Post-marketing adverse event reports review of central nervous system/psychiatric disorders associated with the use of Tamiflu°" 20 septembre 2006. Site internet http://www.fda.gov consulté le 24 mars 2007 : 23 pages.

5- AFP "Le Japon va mener une étude plus poussée sur les effets du Tamiflu°" 23 mars 2007 : 2 pages.

6- Health Canada "Changes to Canadian labelling of Tamiflu°" March 27, 2007 Site internet http://www.hc-sc.gc.ca consulté le 27 avril 2007 : 2 pages.

7- Prescrire Rédaction "Oseltamivir-Tamiflu°. Prévention de la grippe chez les enfants à risque : la vaccination avant tout" Rev Prescrire 2006 ; 26 (276) : 649 (version complète sur le site www.prescrire.org).

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AUTRE ARTICLE, traduction robot

Ce rapport décrit les résultats d'un aperçu en ligne anonyme en coupe sur l'adhérence à, et des effets secondaires d'oseltamivir une fois offert pour la prophylaxie, parmi des pupilles d'une écoles secondaires primaires et deux avec des cas confirmés de la grippe A (H1N1) v à Londres en avril le mai 2009. De 103 répondants (taux de réponse 40%), on a estimé que 95 sont offerts l'oseltamivir pour la prophylaxie, de laquelle 85 (89%) en ont pris réellement. Moins que la moitié (48%) des écoliers primaires a accompli un plein cours, comparé à trois quarts (76%) d'écoliers secondaires. Plus que la moitié (53%) de tous les écoliers prenant l'oseltamivir prophylactique ont rapporté un ou plusieurs effets secondaires. Des symptômes gastro-intestinaux ont été rapportés de 40% d'enfants et 18% a rapporté un effet secondaire neuropsychiatrique doux. Les résultats ont confirmé la preuve anecdotique de l'adhérence pauvre, si l'information opportune avec laquelle pour aider la prise de décision, et partie formée du corps de l'évidence croissante qui a contribué aux modificatons de police pour limiter l'utilisation répandue de la prophylaxie pour des contacts d'école des cas confirmés de la grippe A (H1N1) V. Fond Pendant avril le mai 2009, un certain nombre d'écoles de Londres ont été conseillées pour clôturer en raison des cas confirmés de la grippe A (H1N1) v dans les écoliers et la prophylaxie antivirale (oseltamivir, Tamiflu® ; un inhibiteur de neuraminidase) a été offert aux contacts étroits dans l'arrangement d'école. La preuve anecdotique (des médecins de famille à Londres) était suggestive de l'insoumission (en raison des effets secondaires) en particulier quand il a été offerte aux enfants et aux adolescents. Il y avait des besoins urgents de comprendre et fournir des informations préliminaires sur l'adhérence à, et des effets secondaires d'oseltamivir, aux décisions d'aide au sujet de la direction stratégique et de la politique opérationnelle par rapport à l'utilisation antivirale dans des écoles du Royaume-Uni.

 

. Les dix enfants qui ont pris rien le cours prescrit étaient tout des élèves d'école primaire. Deux-tiers (66%, 56/85) de ceux qui ont pris le `n'importe quel oseltamivir ont accompli (ou dit ils accompliraient) un plein cours de dix jours de prophylaxie. Cependant, moins que la moitié (48%, 15/31) des écoliers primaires a accompli un plein cours, comparé à trois quarts (76%, 41/54) d'écoliers secondaires. Réactions de drogue défavorables (ADRs) Plus que la moitié (53%, 45/85) de tous les écoliers prenant l'oseltamivir prophylactique ont rapporté un ou plusieurs effets secondaires. Plus souvent la combinaison rapportée de symptôme était la nausée (29%), suivie de douleur d'estomac/de crampes (20%) et du sommeil de problèmes (12%). Des effets secondaires gastro-intestinaux (définis en tant qu'un ou plusieurs des symptômes suivants - sentiment en difficulté/nauséabond, vomissement, diarrhée, douleur d'estomac/crampes) ont été rapportés de 40%, et presque un dans cinq écoliers (18%) ont rapporté un effet secondaire neuropsychiatrique (un ou plusieurs des symptômes suivants - concentration pauvre/incapable de penser clairement, sommeil de problèmes, se sentant des rêves/cauchemars stupéfiés/confus, mauvais, se comportant étrangement). Un effet secondaire neuropsychiatrique a été généralement rapporté par secondaire (20%) que les écoliers primaires (de 13%) (voir la figure). Figure. Les symptômes principaux ont rapporté par des écoliers prenant l'oseltamivir pour la prophylaxie dans trois écoles de Londres, mai 2009 (n=85)

 

Discussion et conclusion Cette étude a été entreprise dans la phase de retenue de la réponse à la grippe A (H1N1) v au Royaume-Uni (R-U). Elle a fourni l'information préliminaire sur l'adhérence à, et des effets secondaires d'oseltamivir dans les écoles ; et un instantané utile des attitudes et des comportements concernant l'utilisation d'oseltamivir. Contrôlant l'école des incidents est toujours provocante, en assurant des communications soyez des niveaux élevés appropriés et contrôlants souvent d'inquiétude. La retenue par des interventions au niveau d'école est gênée par l'à niveau élevé du mélange entre les enfants dans les écoles (enfants de mêmes parents dans différentes années et/ou différentes écoles, équipements partagés avec d'autres écoles, enfants impliqués dans les réseaux interscolaires complexes dus aux activités extrascolaires partagées - formelles et sans cérémonie). Enfermez l'identification, évaluation des risques, et l'organisation de la prophylaxie de masse aura lieu fréquemment en dehors des 48 heures citées dans la littérature pour l'usage de l'oseltamivir pour la prophylaxie [1]. En outre, peu est connu au sujet de la façon dont les enfants adhèrent à un tel traitement prolongé (cours de cinq jours) et à prophylaxie (cours de dix jours). Une composante clé de thérapie et de prophylaxie de grippe est la possibilité pour le développement de la résistance. L'importance et la durée des concentrations en inhibiteur de neuraminidase à l'emplacement de l'infection sont vraisemblablement un facteur important en déterminant la probabilité de la résistance de drogue surgissant dans les virus de grippe [2]. Les basses concentrations en drogue qui bloquent seulement en partie la réplique et le résultat viraux dans la suppression suboptimale de virus pourraient augmenter le risque en fournissant un environnement pour que le virus résistant à la drogue émerge [2.3]. Dans notre étude, pas tous ce qui ont commencé un cours d'oseltamivir pour la prophylaxie ont accompli ce cours. Tandis que certains rapportaient discontinuer le cours dû aux effets secondaires, d'autres ont rapporté faire si en raison des soucis concernant l'efficacité de l'oseltamivir et de sa nécessité. Une telle adhérence inachevée au cours recommandé de l'oseltamivir a pu contribuer au développement du virus résistant à la drogue. L'effet nuisible le plus commun a rapporté dans la littérature sur l'oseltamivir est la nausée liée à la dose [4-8], qui se produit deux fois aussi fréquemment (comme avec le placebo) une fois utilisée que la prophylaxie [9]. Dans des tests cliniques commandés, approximativement 10% de patients a rapporté la nausée sans vomissement, et un 10% additionnel a éprouvé vomir [5.10]. L'insomnie a été également rapportée [5]. Ces dernières années, il y a eu un certain nombre de rapports post-marketing de cas (principalement du Japon) des événements neuropsychiatriques (tels que la démence, les hallucinations, la confusion, le comportement anormal menant aux dommages, les convulsions, et l'encéphalite [4.11]), en particulier en plus jeunes que 16 années d'enfants [4]. Tandis qu'un examen d'information disponible sur la sûreté de Tamiflu® dans les patients pédiatriques par la "Food and Drug Administration" des Etats-Unis (US) (FDA) suggérait que les plus grands rapports des événements neuropsychiatriques dans les enfants japonais soient très probablement liés à une plus grande conscience de l'encéphalopathie grippe-associée, de l'accès accru à Tamiflu® dans cette population, et d'une période coïncidente de la surveillance intensive des événements défavorables [4], ceci a incité l'addition des précautions associées à l'étiquette de produit des USA pour l'oseltamivir [12]. Une étude de cohorte rétrospective financée par Roche (qui font Tamiflu®) a noté un taux plus élevé de désordres d'humeur épisodiques parmi ceux âgés 17 ans et au-dessous de recevoir l'oseltamivir comparé à ceux qui n'a reçu aucun traitement antiviral [12]. Dans notre étude, plus que la moitié de tous les écoliers prenant l'oseltamivir prophylactique ont rapporté un ou plusieurs effets secondaires. Les symptômes les plus communs rapportés étaient gastro-intestinaux, plus souvent nausée, comme dans la littérature éditée [4-8]. Bien qu'aucun événement neuropsychiatrique sérieux n'ait été décrit dans notre étude (comme ont été décrits dans les rapports japonais de cas [4.11]), presque un dans cinq répondants a rapporté un symptôme neuropsychiatrique, plus souvent difficulté dormant, mauvais rêves/cauchemars et concentration pauvre, qui effectueraient sur l'école et étudier pour ceux concernés. Ceci peut se produire d'intérêt particulier aux étudiants d'examen-année (et à leurs parents). La possibilité d'effets psychologiques de groupe menant à un faisceau apparent des symptômes a été suggérée. Les enfants sont socialement liés, et le contact social peut faciliter la diffusion des symptômes " psychogéniques " [13.14], mais les symptômes " biologiques " non typiques. Cependant, les rapports précédents suggèrent que de tels symptômes remettent souvent avec la dispersion du groupe [14]. Les trois écoles dans notre étude étaient fermées pour la période où les enfants prenaient la prophylaxie d'oseltamivir. Plusieurs des enfants auront été dits pour prendre l'oseltamivir plutôt que le cherchant dehors ; ceci peut également avoir comme conséquence des effets secondaires plus fortement individu-rapportés. Si on le répand que les effets secondaires sont fréquents, les étudiants peuvent au-dessus-rapport par un désir de se conformer. Cependant, alors que la possibilité de " autosuggestion " par l'examen des symptômes sur Facebook était augmentée par un parent d'une pupille d'école secondaire, il n'y avait aucun plus grand reportage des symptômes semblables d'autres étudiants dans la même classe. Tandis que l'à niveau élevé des effets secondaires rapportés a pu avoir eu un composant " psychogénique ", par exemple les enfants avec les niveaux élevés d'inquiétude (dus à la manifestation ou dus à d'autres facteurs tels que les examens concomitants) pourraient somatise et exhiber plus de nausée et le vomissement, ou ont plus de difficulté dormant, des commentaires formulés par quelques parents concernant la nature des effets secondaires éprouvés par leurs enfants (en particulier par rapport au sommeil perturbé observé, au comportement changé, et à être exceptionnellement éploré) ne sont pas susceptibles d'avoir été influencés par ceci. Une enquête de téléphone de 1.000 résidants (sur 18 ans) de l'Angleterre, de l'Ecosse et du Pays de Galles, effectués entre les 8 et 12 mai juste avant notre aperçu, a exploré des perceptions, l'inquiétude et le changement publics de comportement par rapport à la manifestation de la grippe A (H1N1) v [15]. Les résultats de cet aperçu suggèrent que l'inquiétude parmi le grand public au sujet de la manifestation actuellement ait été basse, avec seulement 24% de participants rapportant n'importe quelle inquiétude et inquiétude élevée de reportage seulement de 2% [15]. Il y a quelques similitudes saisissantes à la littérature sur l'adhérence à la prophylaxie antimicrobienne (pour empêcher l'anthrax d'inhalational) parmi les ouvriers postaux pendant les incidents 2001 d'anthrax aux Etats-Unis [16.17]. Dans un environnement caractérisé par l'incertitude, et également en changeant des recommandations pour le criblage ou en traitant des individus d'à-risque en tant que plus était instruit pendant la recherche de manifestation, étudiez les participants aux incidents d'anthrax a employé des sources multiples d'information et appui comme elles ont pesé le risque de l'anthrax contre leurs perceptions des avantages et des inconvénients des antibiotiques [16]. L'inquiétude [18], éprouvant des événements défavorables à la prophylaxie [18], et après le conseil des médecins privés [16] qui ont souvent contredit des recommandations de santé publique concernant la prophylaxie antibiotique, étaient tous les facteurs de risque pour la prophylaxie de cessation d'anthrax [16]. Des recommandations changeantes ont été souvent perçues en tant que l'information et conseil contradictoires [16]. Dans cette étude également, les commentaires ont prouvé que les parents ont souvent fait leur propre évaluation des risques quant à l'avantage probable de l'oseltamivir à leur enfant. On lui a suggéré, dans les commentaires dans notre aperçu, que quelques parents occasionnellement aient reçu le conseil différent d'autres professionnels de soins de santé que cela donné par l'Agence pour la Protection de santé. Il y avait également une suggestion d'un impact possible de changer des recommandations, comme dans les études d'anthrax [16]. Un certain nombre de limitations s'appliquent à notre étude. Les nombres sont petits. Car l'aperçu a dû être fait rapidement, il y avait l'heure limitée pour une pleine négociation avec des écoles concernant les issues méthodologiques, et l'heure limitée de donner aux élèves et à leurs parents pour accomplir l'aperçu (des réponses initiales ont été demandées aux pupilles et leurs parents vers la fin le même jour de elles ont reçu l'aperçu), qui a pu avoir influencé le bas taux de réponse. Concernant la représentativité, les trois écoles examinées étaient les écoles indépendantes (de non-état), avec une polarisation vers les parents instruits des groupes socio-économiques plus élevés, qui sont de discuter utilisée/négociation (utilisant l'information des sources multiples) avant de prendre une décision individuelle. Elles ne sont ainsi pas représentant de la population BRITANNIQUE plus large d'école (mais peut-être des pupilles allant aux écoles semblables à Londres et ailleurs). La basse prise des antivirals vus dans notre étude a été également reflétée dans une autre manifestation dans un internat indépendant en Angleterre du sud-est, pour où la prise prévue des antivirals parmi ceux qui on lui a recommandé était seulement 48% [19]. Cependant, alors qu'il peut y avoir des sources de polarisation dans la méthodologie et les résultats, nous croyons que les commentaires formulés par des parents sont légitimes et fournissons la perspicacité dans des attitudes et des soucis parentaux. Car tels elles sont très utiles car elles reflètent les facteurs qui peuvent avoir une influence sur l'exécution de la politique nationale à l'avenir. L'utilisation d'un format en ligne de questionnaire (avec les parents et les élèves Internet-avertis) a permis à cet aperçu d'être fait rapidement, fournissant à l'information opportune laquelle pour aider des décisions au sujet de la politique opérationnelle dans un incident en évolution. Les résultats d'étude ont fait partie du corps de l'évidence croissante qui a contribué à la modificaton de police au R-U. Le conseil BRITANNIQUE courant est de limiter la prophylaxie antivirale dans les écoles à le petit nombre de contacts considérés les plus en danger. D'autres études sont prévues dans d'autres écoles à Londres et fournir nationalement les informations supplémentaires au sujet des attitudes, y compris l'enfant et la perception parentale des risques liés à la grippe A (H1N1) v, aussi bien que des comportements et l'exécution pratique de la prophylaxie antivirale dans la manifestation courante de la grippe A (H1N1) v. En outre, ces études exploreront le rôle possible des mécanismes psychologiques en produisant " des réactions de drogue défavorables "

 

01.08.2009

Lorsque l'on veut s'amincir ou perdre du poids,

il y a de nombreuses questions à se poser

Calculer le métabolisme de base

Pour évaluer le métabolisme de base de l’organisme, c’est-à-dire les dépenses énergétiques au repos, il existe différentes formules de calcul, basées sur l’âge, le poids, la taille et le sexe. La plus couramment utilisée et la plus ancienne et la formule de Harris et Benedict (1919) . Récemment (en 1996), une autre formule a été mise au point, celle de Black, théoriquement plus précise. Mais le problème est qu'elle s’applique essentiellement à une population occidentale. Dans les deux cas, souvent ces équations surestiment légèrement le métabolisme de base réel.

 

Pour calculer la dépense totale : Pour calculer la dépense totale, il faut ajouter au métabolisme de base l’énergie correspondant à l’activité physique. Pour cela, citons deux méthodes : l’une en fonction de l’activité, l’autre en fonction du niveau d’activité personnelle (NAP ou PAL en anglais).

La méthode du NAP va attribuer un coefficient multiplicateur au métabolisme de base, correspondant aux différentes activités de la journée. Il suffit d’évaluer la répartition des occupations d’une personne pour connaître sa dépense.

 

Par exemple :

Activité

Durée (h)

PAL

Dépense (Kcal)

Sommeil

8,3

1,0

469

Toilette et habillage

1,0

2,0

113

TV et repos

0,9

1,35

69

Activité (assis)

0,4

1,35

36

Soins aux enfants

1,4

2,0

158

Cuisine

1,0

1,8

102

Repas

1,3

1,7

125

Activités ménagères

1,7

2,6

250

Achats

0,5

2,5

71

Transports, voiture

1,2

1,5

102

Activité professionnelle

5,6

2,0

633

Marche

0,7

3,0

119

TOTAL

24

1,66

2247

Source : ANC pour la population française, Tec & Doc, 2001

L’autre méthode, proposée par l’OMS, va définir de manière globale un coefficient multiplicateur du métabolisme de base, selon le sexe, l’activité professionnelle et le sport pratiqué. Par exemple, un homme très sédentaire, employé de bureau avec une dépense énergétique au repos de 2 000 Kcal, brûle en tout et pour tout 2 000 x 1,45, c’est-à-dire 2 900 Kcal.

 

Mère au foyer, ménage +++

1,63

Mère de famille, vendeuse

1,66

Mère de famille, laborantine

1,67

Mère de famille, infirmière sportive

1,82

Mère de famille, manutentionnaire

1,87

Homme très sédentaire, bureau

1,45

Homme sédentaire, bureau, activités physique légères

1,68

Homme, bureau, 4 h de sport par semaine

1,73

Homme très actif, jardinier

2,01

Homme retraité, actif, jardinage et bricolage

2,02

Homme travail de chantier

2,01

Agriculteur (élevage)

2,08

Si vous voulez connaître grosso-modo votre dépense énergétique, vous pouvez l’évaluer en multipliant votre poids par 30 si vous êtes un homme et par 25 si vous êtes une femme.

 

Quels sont vos besoins en calories ?

Chaque jour, vous dépensez de l'énergie pour réfléchir, marcher, digérer... La quantité consommée dépend de plusieurs facteurs : âge, poids, activité physique... Or le carburant nécessaire à votre corps est apporté par votre alimentation. Il est donc essentiel de connaître vos besoins quotidiens, pour adapter vos apports.

 

Quel est votre poids idéal ?

Bien sûr, le poids idéal, c'est celui avec lequel vous vous sentez bien... Mais il existe des indices qui permettent de se situer par rapport à la moyenne des gens. A ne pas prendre au pied de la lettre donc, mais cela permet d'évaluer son poids.

 

Découvrez les calories des aliments

Quelle est la valeur calorique d'un coq au vin ? Glucides, lipides, protéines : de quoi se compose un croque-monsieur ?

 

Etes-vous sédentaire ou actif ?

Changements du mode de vie, voiture, télévision... nous sommes devenus sédentaires au détriment de notre poids. Evaluez votre activité physique

 

Se peser régulièrement oui. Mais pas trop!

Découpez votre régime en période de 10 jours. Calculez les calories que vous devez absorber sur la période. Ainsi, si sur cette période de 10 jours vous devez sortir avec des amis, vous pourrez, en vous surveillant, faire un bon repas. Les calories importantes seront noyées sur la période. Il suffit de faire des repas ultra-léger deux ou trois fois pour compenser l'absorption importante du diner-copains.

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